Grosses émeutes au Maroc après l’ Algérie et la Tunisie ? – sondage

On a vu récemment de grosses émeutes en Algérie puis en Tunisie. Ce sont les conséquences de la crise mondiale économique qui met les faiblesses des économies de ces pays encore plus en exergue.

Comme d’habitude les Algériens ont beaucoup gueulé et finalement n’ont rien fait (comme leur équipe de foot).

Les Tunisiens ont viré Ben Ali en attendant d’avoir pire (voir Ben Ali part tranquille et le bazar commence en Tunisie avant la terreur ).

Voir aussi La Libye de Kadhafi va-t-elle profiter de la situation et envahir la Tunisie ?

Le Maroc va-t-il lui aussi connaître des émeutes et des troubles (ce qui serait ennuyeux opur Sarkozy avec tousles intérêts personnels qu’il a là-bas …). (Surveiller l’action M6 à la bourse cette semaine 😉)

maj 29/01: on apprend que le roi du Maroc est arrivé très discrètement en France , dans son chateau de l’ Oise à Betz et devrai avoir des entretiens secrets avec Nicolas Sarkozy.

Sondage: Grosses émeutes au Maroc après l’ Algérie et la Tunisie ? 

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sondage

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Y aura-t-il de grosses émeutes au Maroc après celles d' Algérie et de Tunisie ? depuis sondage gratuit

Video des manifestations qui ont eu lieu le 20 février au Maroc


468 réponses à « Grosses émeutes au Maroc après l’ Algérie et la Tunisie ? – sondage »

  1. Il y a des gens qui sont payé par le roi
    donc ils ont peur de perdre leur argent

  2. Regardez les pro moubarak contre les anti moubarak !! c’est honteux !!
    comment encore des gens peuvent soutenir ces dictatures !!
    honte aux arabes qui soutiennent leurs rois, présidents ect….

  3. Bonjour,
    je suis etudiante en master etudes internationales et la diplomacy, permettez moi de dire kil y a des intervenants ki exagerent un peu, je suis marocaine issue d une famille modeste, mes etudes ainsi k l echange libre d idees avec d autres marocains et non marocains m a permit de forger un opinion concernant le Maroc, certes ce pays souffre de corruption , prostitution pediohilie ect….. mais kel pays ds le monde n a pas les meme caries au dents?
    je me dis kil faut faire une comparaison de regime de niveau social et de developpement du pays avec d autres pays arabes , le maroc n est pas la france qui a passee des siecles pour arriver ou elle en est aujourd hui depuis 1786 ou GB depuis 1215 , ayez un oeil investigateur sur les changements survenus au maroc deouis l assemption M6 au trone INDH pr combattre l apuverete et ameliorer le niveau de vie, Maroc elu Premier pays arabe liberte d expression ( verifiez Hespress et ce ki est ecrit sur Salma , n est c pa liberte d expression?) 2003 egalite femme homme Mudawana investissement reduction du taux de chomage ect…….
    ne soyez pas pessimiste , la femme de mon cousin est algerienne d une famille fortune et meme si, son pays ne jouit pas des privileges dont jouissent nos citoyens.
    le maroc est en route vers une democratisation du pays surtt avec le plan de M6 à faire regionalisation au Maroc style espagne ce ki permettra plus de transparence et moins de suprematie et main mise par le roi . faites des recherches avant d avancer kwa k ce soit y en a ki ne vivent mm pas au Maroc et se permattent de le juger c de la pure foutese .

  4. je voudrai repondre a Halima , dohha dont t parles ne pille pas les gens sans les facilitees de dohha ma famille n aurait jamais pu avoir un logement , les terres sur lesquelle dohha s est etablit ont ete achetes à des millions de familles qui sont ravies d avoir des millions plutot k des terres inexploiter , demander des changements dans la constitution? OUI
    demander des changements ds la gouvernement? OUI
    demander un changement de regime? NONONONONON
    reflechissez avnt de parler s il vous plait
    liberte d expression on commence vraiment à l avoir mai tt vient petit à petit c tt faites partie de ceux ki vont faire le changement ds l interet du maroc pas ceux ki veulent en faire une copie de Algerie ou tunisie ou Irak

  5. moi je suis marocain et je vote aussi
    et je vois qu’on est à 92%
    c’est une victoire symbolique !
    c’est vraiment pour dire qu’au Maroc il ne faut rien pour qu’il y ai une révolte du peuple
    que Allah nous guide et nous fait triomphé de la vérité contre c’est mounefikine qui nous gouvernent
    j’ai lu qu’on était plus de 3 millions et demi de marocains et marocaines en dehors de notre pays
    sa reflète bien qu’il y a un gros soucis

  6. Révolte: le Maroc ne fera pas exception, selon le cousin du roi‎ !
    Le prince Moulay Hicham vide son chargeur sur le Maroc !

  7. VIVE LA REVOLUTION AU MAROC
    voyez le resultat du sondage!! nous les marocains aussi on va faire notre révolution et chasser ce dictateur pourri et voleur mohamed 6 qui a massacré le maroc et la dignité des marocains.
    malgré les flics qui polluent sur les forums, on est gagnant. Au debut c’est eux qui votaiemnt sur ce forum et il y’avait majorité de non, mais maintenant que les vrais marocains qui votent regardez le resultat.
    MES FRERES FAITES CIRCULER CE VOTE SUR TOUS LE MONDE QUE VOUS CONNAISSEZ : ON VOTE OUI, OUI ET OUI, ON FERA NOTRE REVOLUTION ET ON CHASSERA CE PD DE ROI POURRI ET VOLEUR
    Pour les flics qui disent on va se soulever contre le gouvernement, Moi je repond qu’on va se soulever contre tout le régime
    tout le monde sait bien que le gouvernement ne decide de rien et que c’est le roi et sa mafia qui dirige tout
    Le gouvernement est seulement utilisé par le roi comme un fusible: en cas de probleme il le jette et met un autre sans que rien ne change;
    c’est le roi et la monarchie pourrie des alaouites qu’il faut mettre dehors
    DEGAGE MOHAMMED 6 SALE PD, on est pas tes esclaves, on veut etre libre et vivre des richesses de notre pays
    VIVE LA REVOLUTION AU MAROC
    A BAS LE ROI ET SA MAFIA
    VIVE LES JEUNES LIBRES DU MAROC
    DESCENDONS DANS LA RUE, IL NE PEUT PLUS TIRER SUR NOUS COMME LE FAISAIT SON PERE HASSAN II PARCEQUE LE MONDE A CHANGE AUJOURD’HUI
    VIVE LA REVOLUTION AU MAROC

  8. Salam halikoum,
    je trouve ce forum très bien, on peut enfin voté, moi je vote pour les émeutes inchallah, car c’est ça qui va nous enlever la prostitution, la corruption, la dictature… de notre pays

  9. je suis tellement content du sondage
    vive le maroc à bas le roi
    voilà les vrais vote !
    voilà la démocratie !
    sa n’a rien à voir avec ce qu’écrivent les journaux marocains contrôlé par le roi !
    Si le peuple marocain pouvait voté à l’abri et d’un vote démocratique
    et bien le roi serait dehors en 24h

  10. puffffffffff MDR chaque ordinateur au maroc sont filtre comme je le dit est c’est srx alors l’autre la la marocaine ferme tg moi aussi je suis marocain et je sais de quoi je parles pauvre de toit le roie la pas raison d’etre avec les petites merde qui fond les bo avec leur plaque bizar c’est quoi ça ou est l’egalite ferme tg pauvre idiote tu dois faire partit du gouvernement toit aussi fuck le roie regarde les jeunes au maroc sur les video de youtube pour çe qui save rien venez faire un tour dans les kartier de casa eloigne des touriste allez ferme tg pauvre merde que tu es fuck le roie ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

  11. salim
    si tu étais en Egypte tu serais avec les Pro MOUBARAK alors t’ai toi !!
    vendu !!

  12. les votes les votes
    sa se passe de commentair

  13. N’importe quoi, apparemment il y a des algériens qui traînent ici.
    En plus c’est que des gens qui vivent a l’étranger et qui veulent créer le bordel dans les autres pays.
    VIVE LE MAROC ET VIVE LE ROI
    Je suis marocain et en plus de darb soltan (quartier populaire à Casablanca) et dieu sait je connais la misère, le Maroc et un pays de liberté de paix, la misère est partout dans le monde, et la corruption est partout même en France, et dans les pays où vous vivez.
    Je vous rappel que ce roi il a donné plus de droit aux femmes que ce qu’elles méritent, mais apparemment je vois que trop de liberté tue la liberté.
    Je vous rappel aussi les gros chantiers au maroc (Renault, Alstom TGV, dassaut…), et les autoroutes et ports de Tanger d’Agadir …
    Bref un message pour les non marocains regardez vos pays avant de voir les autres.
    Pour les marocains qui vivent biensur au Maroc et pas les autres qui ouvre leur gueules et viennent de temps en temps et en plus l’été pour fêter les mariages, mon pays et en cours de construction et en plus dans le droit chemin et personne je dis personne ne pourra le changer, VIVE LE MAROC ET VIVE LE ROI
    Et pour les gens qui s’immolent attendez un peu et vous allez gouter au feu de l’enfer.

  14. mohemmed t’es un chien de flic !!
    ripoux si tu était en Egypte tu serais avec moubarak sale chien
    regardes les sondages on a gagner !!
    le peuple marocain peut se révolté contre ton chien de roi, le fils d’un tueur !!
    Hassan 2 a tué et sa tout les marocains le savent !!

  15. tu nous rappel les gros chantiers au maroc (Renault, Alstom TGV, dassaut…), et les autoroutes et ports de Tanger d’Agadir …
    qui va profité de tout ça !!!!!
    les voleurs ! pas nous !!!!
    on est sous payé et exploité !

  16. Ta gueule pro Roi !!
    Et regardes les votes !!
    on a gagné PRO JUIF

  17. loll, regarde le sondage, oui c déjà défini en avance, vous passé vos journées à voter lol.
    Je ne suis ni flic ni rien, je suis un simple marocain et je vie ici au maroc pas comme vous
    Vous habitez ailleurs et vous venez critiquer
    Hamza moi je ne vais pas t’insulté car je suis un marocain bien éduqué pas un anti marocain « algérien »
    Nadia pourquoi tu n’as pas parlé des lois pour les femmes crée par le roi ??, ah oui parce que tu n’habites pas au Maroc et tu ne sais pas ce qui se passe ici, ou parce que tu es un mec.
    Pour les autoroutes à ma connaissance il n’y a pas juste le roi qui les prend.
    Pour les grosse entreprise installé au Maroc c’est des marocains qui bossent dedans pas le roi.
    Je redis VIVE LE MAROC ET VIVE LE ROYAUME

  18. cheb bilal je te respecte donc je ne vais pas d’insulté.
    ACHEHADOU ANA LA ILAHA ILA ALLAH WA ANA RASOULOU ALLAH
    je suis un musulman marocain et j’aime mon pays
    d’ailleurs mon pays respecte tout les gens et tout les religions

  19. Ouiiii on va faire la revolution
    regardez le resultat du sondage, plus de 95pc de OUI
    Ca c’est la verité et la realité, pas les blabla de la presse marocaine aux ordres de mohamed6 et sa clik
    Personne ne veux de ce regime pourri et de ce roi voleur (l’un des plus riches au monde, alors que son peuple creve la misere, la HONTE)
    on va faire revolution et basta la mafia du makhzen
    on va descendre dans la rue pour etre brave et libres de ce régime

  20. mourade tu n’es pas un pro polisario par hazard non?
    vas y descend et je vais voir loll
    tu seras tout seul
    VIVE LE ROI

  21. premierement le sondage n’est pas correct, parce que une personne qui peut voté plusieurs fois (et c le cas ici) ce n’est pas logique, et donc faux.
    pour moi un sondage juste c un vote par personne
    vous passez vos journées à voter lolll
    bon je vais allé bosser

  22. tu bosses pas là ?
    tu es flic du web ton tu bosses depuis très tot ce matin ha ha ha ha
    aller soyez raisonnable, c’est impossible qu’une seule personne vote autant !
    ni même une dizaine de personnes en même temps !
    c’est la masse qui a voté !
    mais les flics du web trouve toujours une parade !
    encore une chose, pour dire que vous avez quelques chose à vous reprochez
    il n’y a qu’à lire le journal le matin.ma
    les articles ne sont pas signé, pourquoi
    vous avez peur qu’il y a un lynchage plus tard ?

  23. VIVE LE MAROC ET VIVE LE ROI
    hé algériens occupez vous de vos problèmes
    vous etes tous des paranos de flic
    VIVE LE ROUYAME DU MAROC

  24. franchement votre sondage c de la merde
    une personne qui vote plusieurs fois, c du n’importe koi
    VIVE LE MAROC ET VIVE LE ROI
    et les jalous occupés vous de votre pays

  25. algérien de merde fils de pute je vous nike tous les algériens
    je pense qu’on doi faire un tour en algérie
    et nike le polisario
    VIVE LE MOROC ET VIVE LE ROI

  26. vive le maroc
    et vive le roi

  27. VIVE LE MAROC VIVE LE ROI

  28. ce site est un pro polisario et pro algérie
    VIVE LE MAROC ET VIVE LE ROI

  29. CE SONDAGE EST FAUX CAR LE SITE A ETE PIRATE PAR DES ANTI MAROCAIN, DONT LE BUT EST DE METTRE LE BORDEL AU MAROC ET DONC QU’IL RESTE OCCUPE AVEC DES PROBLEME QUI N’EXISTE PAS
    ET QUE LE POLISARIO CONTINU A FAIRE DES LIENS AVEC AL QAIDA
    VIVE LE MAROC ET VIVE LE ROI
    VOTRE SONDAGE ET FAUUUUUUXXXX

  30. merde c algériens il n’ont rien a faire, ils nous pourisent la vie, réglé vos problèmes et profité de votre gaz et votre pétrole car c votre armée qui bouf tout
    moi aussi je dis VIVE LE ROI VIVE LE MAROC

  31. un songade est fait pour voter une fois pas 85000 fois, ce sondage ne veut rien dire, en plus il est faux
    ALLAH
    AL WATANE AL MALIKE

  32. moi je suis marocaine et je vote oui
    vive la revolution, on a marre de cette dictature
    tout le monde est ok pour descendre dans la rue (je parle surtou dé jeunes), vous alé voir
    on n’a plus peur du makhzen pourri
    yallahou ya les jeunes faites comme les braves tunisiens et egyptiens
    YOU YOU YOUUUUUUUUUUU

  33. Le Roi Mohammed 6, une décennie de règne : réalisations, horizon et perspectives.
    Question très importante et dont tous les Marocains connaissent la réponse.
    SM Mohamed 6 , a donné la liberté au Marocains de s’exprimer librement et de mettre les parties politiques devant le miroir magique de la réalité ,et une balance pour bien valoir leurs poids chez les marocains lors des élections qui se passe sans fraude et sous le contrôle totale de la justice ,seule maître dans l’Etat de droit que nous somme
    SM a redonner l’espoir au Marocains dans leurs pays ,dans leurs intégrité du territoire …et dans la démocratie ce mots que les parties politiques et certains hommes corruptifs des autorités ont effacé de la mémoire du peuple…
    et lorsque les marocains ont perdu confiance en tout le roi était pour leurs donné espoir et redonner confiance…
    même lors des dernière protestations contre La hausse des prix au Maroc qui a montré une autre fois que les parties politiques au Maroc ne sont pas sérieux et ne veulent pas travailler ou encadrer les gens ,car les marocains sont épuiser par l’entré scolaire,le ramadan et le chômage et au lieu de ça ,le gouvernement n’a pas pu contrôler la hausse des prix …le bras de fer qui était entre les syndicats de transports et le ministre des transport sur un code de route …cette grève qui avait de conséquence grave sur l’économie et le morale des citoyens….devant de tel gouvernement les marocains n’ont confiance que dans les décisions sage de SM Mohamed 6 ,car les marocains sont maintenant sûr que ni le gouvernement ni les parties politique ne sont pas encors apte a prendre la responsabilité et que seule les directives royales était là pour corriger les erreurs incessantes du gouvernement et le pousse à penser aux intérêts des marocains non à ses intérêts personnelles.
    Sa majesté a pris d importances mesures pour raffermir les institutions démocratiques et promouvoir la liberté da la justice et d expression, sous le leadership de sa majesté le Maroc a fait d importants progrès en matière des droits de l homme et des droits de la femme en mettant en place la moudawana qui a garantie a la femme tous ses droits, en mettant en place le code de la famille
    Le code de la famille, dont les grandes lignes ont été annoncées par S.M le Roi dans son discours devant le Parlement le 6 octobre 2003, est considéré par nombre d’observateurs comme étant une véritable révolution politique et historique. Ce code institue de nouvelles relations au sein de la famille sur la base de l’équité et de l’égalité entre les deux époux.
    Les premiers résultats de l’application du code de la famille montrent, deux ans après son entrée en vigueur, qu’une évolution certaine a eu lieu.
    D’après le ministre de
    la Justice
    , M. Mohamed Bouzoubaâ, qui s’exprimait, le 3 février 2006 à Rabat, lors d’une journée d’étude dédiée à l’évaluation de l’expérience de l’application du code de la famille, le contenu de ce code est de plus en plus assimilé par les citoyens. Ainsi, les jeunes filles ont compris qu’elles peuvent désormais contracter leur mariage elle-même et sans tutelle. droit que leur a conféré le nouveau code de la famille. C’est pour cette raison d’ailleurs que l’on enregistre en 2005 une augmentation du nombre des mariages de l’ordre de 3,4% par rapport à 2004.
    Autres statistiques éloquentes : la baisse du divorce « kholaâ » (forme de divorce en vertu de laquelle la femme obtient son divorce en contrepartie de l’abandon de ses droits vis-à-vis du mari notamment la nafaka ou pension alimentaire) de l’ordre de 6,34% entre 2004 et 2005 et de 43,07% par rapport à 2003. L’explication réside dans le fait que le code de la famille a institué le divorce « shiqaq » ou procédure de désunion donnant à la femme le droit de demander le divorce pour préjudice subi.
    Selon le ministre de la Justice
    , c’est le divorce consensuel qui l’emporte avec une augmentation de 166,08%.
    Par ailleurs, une baisse de l’ordre de 6,97% par rapport à 2004 a
    été enregistrée au niveau des mariages polygames. Cette baisse s’explique notamment par les conditions sévères imposées par le nouveau code de la famille pour obtenir l’autorisation d’avoir une autre épouse.
    Le code de la famille, une véritable révolution
    Les prémices du changement au niveau du code de la famille remontent à 1999 quand le souverain s’est interrogé dans son discours du 20 août 1999, au lendemain de son accession au Trône : « comment assurer progrès et prospérité à une société alors que les femmes, qui en constituent la moitié, voient leurs droits bafoués et pâtissent d’injustice, de violence et de marginalisation, au mépris du droit à la dignité et à l’équité que leur confère notre sainte religion ? ». Le nouveau code de la famille, qui remplace l’ancien code du statut personnel, a été adopté à l’unanimité par les députés le 23 janvier 2003 et entré en vigueur le 4 février 2004.
    Aux termes de la nouvelle loi, la famille est désormais placée sous la responsabilité conjointe des deux époux, la jeune fille majeure n’a plus besoin de tuteur pour se marier, les enfants de la fille ont le droit d’hériter de leur grand père comme ceux du fils, l’âge légal du mariage est de 18 ans que ce soit pour le garçon ou pour la fille, la répudiation et la polygamie sont soumises à des conditions sévères, le divorce consensuel est institué…ce sont là quelques innovations du code de la famille, mais pas les seules.
    En effet, le nouveau code de la famille apporte d’autres innovations plutôt audacieuses, comme cette mesure qui garantit à l’enfant le droit à la reconnaissance de la paternité si le mariage de ses parents n’est pas formalisé par un acte et s’il y a des preuves attestant la filiation.
    Le mari n’est pas oublié non plus par le nouveau code qui stipule, en vertu du principe de l’égalité entre les deux époux, que la demande de divorce présentée par l’épouse pour défaut d’entretien de la part de l’époux est rejetée s’il est prouvé que cette femme a les moyens de subvenir à ses besoins et que l’époux est dans une situation précaire.
    Pour les Marocains résidant à l’étranger, la procédure du mariage est désormais simplifiée. Il suffit d’établir l’acte de mariage devant deux témoins musulmans en conformité avec les procédures en vigueur dans les pays d’accueil, et de le faire enregistrer par les services consulaires ou judiciaires marocains.
    Autre innovation importante et non des moindres : l’adoption par le code de la famille d’une formulation moderne qui élimine les termes chosifiant la femme et la dégradant.
    Pour garantir de bonnes conditions à l’application du code de la famille, des tribunaux de famille, juridictions qualifiées sur les plans matériel, humain et de la procédure, ont été créées ainsi qu’un fonds d’entraide familiale.
    Réforme du code de la nationalité
    Les enfants de mère marocaine et de père étranger pourront bénéficier de la nationalité marocaine. Cette réforme tant attendue par des milliers de marocaines et leurs enfants a été annoncée par S.M le Roi dans son discours du Trône, le 30 juillet 2005 : « Soucieux de toujours répondre aux préoccupations réelles et aux aspirations légitimes et raisonnables de tous les citoyens – qu’ils résident au Royaume ou à l’étranger -, Nous avons décidé, en Notre qualité de Roi-Commandeur des Croyants (Amir Al-Mouminine), de conférer à l’enfant le droit d’obtenir la nationalité marocaine de sa mère ».
    La réforme du code de la nationalité vient couronner celle du code de la famille. Elle accorde aux enfants nés de mère marocaine le droit de vivre pleinement leur marocanité et à leur mère un sentiment de sécurité.
    C’est une réforme qui s’inscrit aussi dans le cadre de la conformité de la législation marocaine avec les différentes conventions internationales ratifiées par le Maroc, en particulier celles concernant les droits de l’enfant et l’élimination de toutes formes de discrimination vis-à-vis de la femme.
    A la veille de la célébration de la fête de la femme, le 8 mars 2006, une commission ministérielle présidée par le Premier ministre a décidé la levée des réserves du Maroc au sujet de plusieurs articles de la Convention
    onusienne pour l’élimination de toutes les formes de discriminations contre les femmes, plus connue sous l’appellation de CEDAW.
    La levée de ces réserves concerne, entre autres, l’article 9 de cette convention qui stipule que « les Etats parties accordent à la femme des droits égaux à ceux de l’homme en ce qui concerne la nationalité de leurs enfants ».
    Rappelons que depuis l’adoption du code de la nationalité en 1958, seules 1646 personnes ont pu bénéficier de la nationalité marocaine.
    Pour plus de détails, vous pourrez consulter les pages dédiées au code de la famille sur le site du Ministère de la Justice
    ….SM Mohamed
    6 a
    est dans le domaine du droits de l’homme le Maroc s’est engagé sur la voie du renforcement des droits humains, depuis le début de la décennie 90 du siècle dernier, sous le règne de feu S.M Hassan II. La première pierre de l’édifice a été posée en 1990 avec la création du Conseil Consultatif des Droits de l’Homme suivie, en 1993, de la mise en place d’un ministère chargé des droits de l’Homme.
    A partir de l’accession de S.M le Roi Mohammed VI au Trône, une vitesse de croisière est adoptée. De grands chantiers sont ouverts pour assurer la protection des droits humains et répandre la culture du dialogue, de nouvelles instances sont mises en place et des changements notoires entrepris.
    La création de l’Instance Equité et Réconciliation, une première dans les mondes arabe et islamique, constitue un pas géant dans le processus de la recherche de la vérité et de la réconciliation du Maroc avec lui-même, etpartant de la transition démocratique. L’occasion a été donnée aux victimes des violations passées des droits humains d’exorciser leur douleur via des auditions publiques retransmises par la radio et la télévision nationales. Le but n’en était pas de procéder à une chasse aux sorcières, mais d’exhumer le passé pour mieux se tourner vers l’avenir.
    Consolider les droits humains c’est aussi réviser des textes rigides qui enchaînent les femmes à un statut inférieur. C’est dans cet objectif qu’a été promulgué un nouveau code de la famille réhabilitant la femme dans ses droits et sa dignité.
    L’installation de Diwane Al Madalim procède également de ce souci de consolider l’Etat de droit. Cette institution qui trouve son fondement dans les traditions séculaires du Royaume et dans l’Islam, s’érige en arbitre entre le citoyen et l’administration. Elle s’est fixé comme objectif de lutter contre la corruption et l’abus du pouvoir et d’œuvrer à la réparation des injustices dont les citoyens sont victimes.
    Les droits de l’enfant ne sont pas en reste. Des démarches ont été entreprises pour lui assurer un meilleur statut que ce soit au sein du code de la famille ou par des actions menées par l’Observatoire National des Droits de l’Enfant (ONDE).
    La solidarité est une autre forme de promotion des droits humains : le droit pour les handicapés et les démunis à une vie décente. Les efforts consentis par
    la Fondation Mohammed
    V pour la Solidarité
    dans ce sens ont porté leurs fruits. Cette Fondation a accompli un travail considérable sur les plans de l’assistance aux populations en situation précaire, de l’action humanitaire et du développement durable.
    Toutes ces initiatives et ces chantiers ouverts traduisent la volonté du Maroc de renforcer l’Etat de droit, de rompre définitivement avec les pratiques du passé et d’instaurer la culture des droits humains pour mieux réussir le processus de la transition démocratique. …dans l’affaire principale qui est celle de notre integrité sur nos territoire QM Mohamed 6 a
    mit le projet prometteur d’autonomie de nos provinces sud du Royaume, ce projet prometteur, qui est approuvé et félicité par tous les grands Etats et par l’ONU et qui garantira la dignité à tous les intervenants et mettre nos ennemis devant leurs responsabilités historique et devant des centaines de millions de Maghrébins qui rêvent de l’union du Maghreb arabe… Le roi Mohamed6 a opéré un changement politique positif au Maroc tout en maintenant une stabilité sociale et économique dans une région du monde qui a souffert de l extrémismes religieux : ceci est certainement un objectif louable… Et c est l occasion de mentionner les développements politiques et socioéconomiques entrepris par SM le roi Mohamed6 notamment le grand défi ,le projet estimer par tout le monde :l’INDH …quelque mots sur ce vaste chantier ..
    Le 18 mai 2005, S.M le Roi Mohammed VI prononçait un discours historique où il annonçait le lancement de l’Initiative nationale du développement humain (INDH). Une démarche d’envergure pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion.
    Dans son discours, S.M le Roi Mohammed VI fait le constat suivant : de larges franges de la population marocaine vivent dans des conditions très difficiles et parfois même incompatibles avec une vie digne et décente. Ces populations abritées par les bidonvilles, les quartiers pauvres des zones urbaines et périurbaines, et par plusieurs communes du milieu rural, souffrent de l’absence des services sociaux les plus élémentaires tels la santé, l’éducation, l’eau, l’électricité, les infrastructures culturelles, etc.
    D’après le rapport général des « 50 ans de développement humain et perspectives 2025 », 4 millions de Marocains vivent en dessous du seuil de pauvreté dont 3 millions dans les campagnes, ce qui fait de la pauvreté au Maroc un phénomène largement rural. Un Marocain sur quatre est pauvre dans les zones rurales, alors qu’en milieu urbain une personne sur dix l’est.
    Selon ce même rapport, la pauvreté touche spécialement les femmes, les enfants et les populations aux besoins spécifiques.
    Dans son discours du 18 mai 2005, le souverain affirme que l’on ne peut éradiquer la pauvreté par la seule assistance ponctuelle ou une action caritative spontanée ou encore par un devoir éthique, a souligné S.M le Roi dans son discours. Le Souverain plaide pour un développement durable basé sur des politiques publiques intégrées s’inscrivant dans un projet global auquel toutes les composantes de la société doivent adhérer.
    Les principaux axes de l’INDH
    S’attaquer au déficit social en élargissant l’accès aux services sociaux de base, promouvoir les activités génératrices d’emplois et de revenus stables, adopter une action créative envers le secteur informel, venir en aide aux personnes souffrant d’une grande vulnérabilité ou ayant des besoins spécifiques, ce sont là les principaux axes que S.M le Roi propose pour une méthodologie d’action en vue de concrétiser les objectifs de l’Initiative nationale pour le développement humain.
    Dans un premier temps, l’INDH parera au plus urgent et s’attellera à répondre aux besoins de la population la plus fragilisée dans quelques 360 communes rurales des plus pauvres et 250 quartiers démunis dans le milieu urbain et périurbain.
    Toutes les composantes de la société sont invitées à participer à la réalisation de ce grand chantier et à leur tête le gouvernement qui, trois mois après le discours royal du 18 mai 2005, a remis au souverain un plan d’action gouvernemental pour la mise en œuvre de l’INDH. Ce plan définit le contexte et les enjeux de l’Initiative, les programmes élaborés, le financement, les modalités d’exécution et le planning de la mise en œuvre.
    Les partis politiques sont également invités à participer à l’Initiative nationale du développement humain en inscrivant au cœur de leur programme électoral des projets concrets, en perspective des échéances de 2007.
    Financement de l’INDH
    Le budget de l’INDH s’élève à 10 milliards de dirhams sur 5 ans. Selon le montage financier arrêté, le budget de l’Etat intervient à hauteur de 60% (6 milliards) et les collectivités locales à hauteur de 20% (2 milliards). Le reste, soit les 2 milliards de dirhams restants, est assuré par la coopération internationale.
    pour l’année 2006, les crédits disponibles pour la mise en œuvre de l’INDH s’élèvent à 2,5 milliards de dirhams, selon une déclaration faite par le Premier ministre, le 5 janvier 2006.
    S.M le Roi a cherché à pérenniser les actions de l’INDH en adossant leur réalisation à des ressources inscrites dans le budget général de l’Etat. Dans son discours du 18 mai 2005, le Souverain avait précisé que le financement de l’INDH ne reposera sur aucun nouvel impôt ou charge fiscale que ce soit pour le citoyen ou pour l’entreprise.
    Lancement des projets
    A partir du mois de septembre 2005, S.M le Roi a supervisé en personne le lancement des grands projets de développement s’inscrivant dans le cadre de l’Initiative Nationale de Développement humain (INDH) dans plusieurs Wilaya du Royaume : Tétouan, Casablanca, Mekhnès, Oujda, Guelmim. Tous ces projets qui s’étendent aux domaines social, économiques et culturel ont pour motivation première de lutter contre la précarité et l’exclusion.
    Loin d’être un programme de circonstance, l’Initiative Nationale pour le Développement humain est un chantier permanent qui met l’homme au cœur du développement et refuse la fatalité de la pauvreté et de l’exclusion.
    Pour davantage d’informations, veuillez consulter le site web de l’INDH… dans le domaine politique en voit Et l introduction de multipartisme et des élections au suffrage universel est une intention louable qui va dans le sens de l établissement d institutions démocratiques…. Le Maroc a fait d excellents progrès pour mettre en place une économie de marché et les retombées sont déjà là ….sur le plan international SM Mohamed 6 était toujours en faveur de la paix dans le Monde, c’était pour lui un serment qu’il a fait, comme toutes les grandes personnalités qui ont marqué l’histoire de l’humanité, notamment le grand Roi Hassan 2 que Dieu ait son âme dans sa sainte miséricorde, et le roi de la paix Feu Mohamed 5, roi du Maroc est père de la Nation

  34. Le Roi Mohammed 6, une décennie de règne : réalisations, horizon et perspectives.
    Question très importante et dont tous les Marocains connaissent la réponse.
    SM Mohamed 6 , a donné la liberté au Marocains de s’exprimer librement et de mettre les parties politiques devant le miroir magique de la réalité ,et une balance pour bien valoir leurs poids chez les marocains lors des élections qui se passe sans fraude et sous le contrôle totale de la justice ,seule maître dans l’Etat de droit que nous somme
    SM a redonner l’espoir au Marocains dans leurs pays ,dans leurs intégrité du territoire …et dans la démocratie ce mots que les parties politiques et certains hommes corruptifs des autorités ont effacé de la mémoire du peuple…
    et lorsque les marocains ont perdu confiance en tout le roi était pour leurs donné espoir et redonner confiance…
    même lors des dernière protestations contre La hausse des prix au Maroc qui a montré une autre fois que les parties politiques au Maroc ne sont pas sérieux et ne veulent pas travailler ou encadrer les gens ,car les marocains sont épuiser par l’entré scolaire,le ramadan et le chômage et au lieu de ça ,le gouvernement n’a pas pu contrôler la hausse des prix …le bras de fer qui était entre les syndicats de transports et le ministre des transport sur un code de route …cette grève qui avait de conséquence grave sur l’économie et le morale des citoyens….devant de tel gouvernement les marocains n’ont confiance que dans les décisions sage de SM Mohamed 6 ,car les marocains sont maintenant sûr que ni le gouvernement ni les parties politique ne sont pas encors apte a prendre la responsabilité et que seule les directives royales était là pour corriger les erreurs incessantes du gouvernement et le pousse à penser aux intérêts des marocains non à ses intérêts personnelles.
    Sa majesté a pris d importances mesures pour raffermir les institutions démocratiques et promouvoir la liberté da la justice et d expression, sous le leadership de sa majesté le Maroc a fait d importants progrès en matière des droits de l homme et des droits de la femme en mettant en place la moudawana qui a garantie a la femme tous ses droits, en mettant en place le code de la famille
    Le code de la famille, dont les grandes lignes ont été annoncées par S.M le Roi dans son discours devant le Parlement le 6 octobre 2003, est considéré par nombre d’observateurs comme étant une véritable révolution politique et historique. Ce code institue de nouvelles relations au sein de la famille sur la base de l’équité et de l’égalité entre les deux époux.
    Les premiers résultats de l’application du code de la famille montrent, deux ans après son entrée en vigueur, qu’une évolution certaine a eu lieu.
    D’après le ministre de
    la Justice
    , M. Mohamed Bouzoubaâ, qui s’exprimait, le 3 février 2006 à Rabat, lors d’une journée d’étude dédiée à l’évaluation de l’expérience de l’application du code de la famille, le contenu de ce code est de plus en plus assimilé par les citoyens. Ainsi, les jeunes filles ont compris qu’elles peuvent désormais contracter leur mariage elle-même et sans tutelle. droit que leur a conféré le nouveau code de la famille. C’est pour cette raison d’ailleurs que l’on enregistre en 2005 une augmentation du nombre des mariages de l’ordre de 3,4% par rapport à 2004.
    Autres statistiques éloquentes : la baisse du divorce « kholaâ » (forme de divorce en vertu de laquelle la femme obtient son divorce en contrepartie de l’abandon de ses droits vis-à-vis du mari notamment la nafaka ou pension alimentaire) de l’ordre de 6,34% entre 2004 et 2005 et de 43,07% par rapport à 2003. L’explication réside dans le fait que le code de la famille a institué le divorce « shiqaq » ou procédure de désunion donnant à la femme le droit de demander le divorce pour préjudice subi.
    Selon le ministre de la Justice
    , c’est le divorce consensuel qui l’emporte avec une augmentation de 166,08%.
    Par ailleurs, une baisse de l’ordre de 6,97% par rapport à 2004 a
    été enregistrée au niveau des mariages polygames. Cette baisse s’explique notamment par les conditions sévères imposées par le nouveau code de la famille pour obtenir l’autorisation d’avoir une autre épouse.
    Le code de la famille, une véritable révolution
    Les prémices du changement au niveau du code de la famille remontent à 1999 quand le souverain s’est interrogé dans son discours du 20 août 1999, au lendemain de son accession au Trône : « comment assurer progrès et prospérité à une société alors que les femmes, qui en constituent la moitié, voient leurs droits bafoués et pâtissent d’injustice, de violence et de marginalisation, au mépris du droit à la dignité et à l’équité que leur confère notre sainte religion ? ». Le nouveau code de la famille, qui remplace l’ancien code du statut personnel, a été adopté à l’unanimité par les députés le 23 janvier 2003 et entré en vigueur le 4 février 2004.
    Aux termes de la nouvelle loi, la famille est désormais placée sous la responsabilité conjointe des deux époux, la jeune fille majeure n’a plus besoin de tuteur pour se marier, les enfants de la fille ont le droit d’hériter de leur grand père comme ceux du fils, l’âge légal du mariage est de 18 ans que ce soit pour le garçon ou pour la fille, la répudiation et la polygamie sont soumises à des conditions sévères, le divorce consensuel est institué…ce sont là quelques innovations du code de la famille, mais pas les seules.
    En effet, le nouveau code de la famille apporte d’autres innovations plutôt audacieuses, comme cette mesure qui garantit à l’enfant le droit à la reconnaissance de la paternité si le mariage de ses parents n’est pas formalisé par un acte et s’il y a des preuves attestant la filiation.
    Le mari n’est pas oublié non plus par le nouveau code qui stipule, en vertu du principe de l’égalité entre les deux époux, que la demande de divorce présentée par l’épouse pour défaut d’entretien de la part de l’époux est rejetée s’il est prouvé que cette femme a les moyens de subvenir à ses besoins et que l’époux est dans une situation précaire.
    Pour les Marocains résidant à l’étranger, la procédure du mariage est désormais simplifiée. Il suffit d’établir l’acte de mariage devant deux témoins musulmans en conformité avec les procédures en vigueur dans les pays d’accueil, et de le faire enregistrer par les services consulaires ou judiciaires marocains.
    Autre innovation importante et non des moindres : l’adoption par le code de la famille d’une formulation moderne qui élimine les termes chosifiant la femme et la dégradant.
    Pour garantir de bonnes conditions à l’application du code de la famille, des tribunaux de famille, juridictions qualifiées sur les plans matériel, humain et de la procédure, ont été créées ainsi qu’un fonds d’entraide familiale.
    Réforme du code de la nationalité
    Les enfants de mère marocaine et de père étranger pourront bénéficier de la nationalité marocaine. Cette réforme tant attendue par des milliers de marocaines et leurs enfants a été annoncée par S.M le Roi dans son discours du Trône, le 30 juillet 2005 : « Soucieux de toujours répondre aux préoccupations réelles et aux aspirations légitimes et raisonnables de tous les citoyens – qu’ils résident au Royaume ou à l’étranger -, Nous avons décidé, en Notre qualité de Roi-Commandeur des Croyants (Amir Al-Mouminine), de conférer à l’enfant le droit d’obtenir la nationalité marocaine de sa mère ».
    La réforme du code de la nationalité vient couronner celle du code de la famille. Elle accorde aux enfants nés de mère marocaine le droit de vivre pleinement leur marocanité et à leur mère un sentiment de sécurité.
    C’est une réforme qui s’inscrit aussi dans le cadre de la conformité de la législation marocaine avec les différentes conventions internationales ratifiées par le Maroc, en particulier celles concernant les droits de l’enfant et l’élimination de toutes formes de discrimination vis-à-vis de la femme.
    A la veille de la célébration de la fête de la femme, le 8 mars 2006, une commission ministérielle présidée par le Premier ministre a décidé la levée des réserves du Maroc au sujet de plusieurs articles de la Convention
    onusienne pour l’élimination de toutes les formes de discriminations contre les femmes, plus connue sous l’appellation de CEDAW.
    La levée de ces réserves concerne, entre autres, l’article 9 de cette convention qui stipule que « les Etats parties accordent à la femme des droits égaux à ceux de l’homme en ce qui concerne la nationalité de leurs enfants ».
    Rappelons que depuis l’adoption du code de la nationalité en 1958, seules 1646 personnes ont pu bénéficier de la nationalité marocaine.
    Pour plus de détails, vous pourrez consulter les pages dédiées au code de la famille sur le site du Ministère de la Justice
    ….SM Mohamed
    6 a
    est dans le domaine du droits de l’homme le Maroc s’est engagé sur la voie du renforcement des droits humains, depuis le début de la décennie 90 du siècle dernier, sous le règne de feu S.M Hassan II. La première pierre de l’édifice a été posée en 1990 avec la création du Conseil Consultatif des Droits de l’Homme suivie, en 1993, de la mise en place d’un ministère chargé des droits de l’Homme.
    A partir de l’accession de S.M le Roi Mohammed VI au Trône, une vitesse de croisière est adoptée. De grands chantiers sont ouverts pour assurer la protection des droits humains et répandre la culture du dialogue, de nouvelles instances sont mises en place et des changements notoires entrepris.
    La création de l’Instance Equité et Réconciliation, une première dans les mondes arabe et islamique, constitue un pas géant dans le processus de la recherche de la vérité et de la réconciliation du Maroc avec lui-même, etpartant de la transition démocratique. L’occasion a été donnée aux victimes des violations passées des droits humains d’exorciser leur douleur via des auditions publiques retransmises par la radio et la télévision nationales. Le but n’en était pas de procéder à une chasse aux sorcières, mais d’exhumer le passé pour mieux se tourner vers l’avenir.
    Consolider les droits humains c’est aussi réviser des textes rigides qui enchaînent les femmes à un statut inférieur. C’est dans cet objectif qu’a été promulgué un nouveau code de la famille réhabilitant la femme dans ses droits et sa dignité.
    L’installation de Diwane Al Madalim procède également de ce souci de consolider l’Etat de droit. Cette institution qui trouve son fondement dans les traditions séculaires du Royaume et dans l’Islam, s’érige en arbitre entre le citoyen et l’administration. Elle s’est fixé comme objectif de lutter contre la corruption et l’abus du pouvoir et d’œuvrer à la réparation des injustices dont les citoyens sont victimes.
    Les droits de l’enfant ne sont pas en reste. Des démarches ont été entreprises pour lui assurer un meilleur statut que ce soit au sein du code de la famille ou par des actions menées par l’Observatoire National des Droits de l’Enfant (ONDE).
    La solidarité est une autre forme de promotion des droits humains : le droit pour les handicapés et les démunis à une vie décente. Les efforts consentis par
    la Fondation Mohammed
    V pour la Solidarité
    dans ce sens ont porté leurs fruits. Cette Fondation a accompli un travail considérable sur les plans de l’assistance aux populations en situation précaire, de l’action humanitaire et du développement durable.
    Toutes ces initiatives et ces chantiers ouverts traduisent la volonté du Maroc de renforcer l’Etat de droit, de rompre définitivement avec les pratiques du passé et d’instaurer la culture des droits humains pour mieux réussir le processus de la transition démocratique. …dans l’affaire principale qui est celle de notre integrité sur nos territoire QM Mohamed 6 a
    mit le projet prometteur d’autonomie de nos provinces sud du Royaume, ce projet prometteur, qui est approuvé et félicité par tous les grands Etats et par l’ONU et qui garantira la dignité à tous les intervenants et mettre nos ennemis devant leurs responsabilités historique et devant des centaines de millions de Maghrébins qui rêvent de l’union du Maghreb arabe… Le roi Mohamed6 a opéré un changement politique positif au Maroc tout en maintenant une stabilité sociale et économique dans une région du monde qui a souffert de l extrémismes religieux : ceci est certainement un objectif louable… Et c est l occasion de mentionner les développements politiques et socioéconomiques entrepris par SM le roi Mohamed6 notamment le grand défi ,le projet estimer par tout le monde :l’INDH …quelque mots sur ce vaste chantier ..
    Le 18 mai 2005, S.M le Roi Mohammed VI prononçait un discours historique où il annonçait le lancement de l’Initiative nationale du développement humain (INDH). Une démarche d’envergure pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion.
    Dans son discours, S.M le Roi Mohammed VI fait le constat suivant : de larges franges de la population marocaine vivent dans des conditions très difficiles et parfois même incompatibles avec une vie digne et décente. Ces populations abritées par les bidonvilles, les quartiers pauvres des zones urbaines et périurbaines, et par plusieurs communes du milieu rural, souffrent de l’absence des services sociaux les plus élémentaires tels la santé, l’éducation, l’eau, l’électricité, les infrastructures culturelles, etc.
    D’après le rapport général des « 50 ans de développement humain et perspectives 2025 », 4 millions de Marocains vivent en dessous du seuil de pauvreté dont 3 millions dans les campagnes, ce qui fait de la pauvreté au Maroc un phénomène largement rural. Un Marocain sur quatre est pauvre dans les zones rurales, alors qu’en milieu urbain une personne sur dix l’est.
    Selon ce même rapport, la pauvreté touche spécialement les femmes, les enfants et les populations aux besoins spécifiques.
    Dans son discours du 18 mai 2005, le souverain affirme que l’on ne peut éradiquer la pauvreté par la seule assistance ponctuelle ou une action caritative spontanée ou encore par un devoir éthique, a souligné S.M le Roi dans son discours. Le Souverain plaide pour un développement durable basé sur des politiques publiques intégrées s’inscrivant dans un projet global auquel toutes les composantes de la société doivent adhérer.
    Les principaux axes de l’INDH
    S’attaquer au déficit social en élargissant l’accès aux services sociaux de base, promouvoir les activités génératrices d’emplois et de revenus stables, adopter une action créative envers le secteur informel, venir en aide aux personnes souffrant d’une grande vulnérabilité ou ayant des besoins spécifiques, ce sont là les principaux axes que S.M le Roi propose pour une méthodologie d’action en vue de concrétiser les objectifs de l’Initiative nationale pour le développement humain.
    Dans un premier temps, l’INDH parera au plus urgent et s’attellera à répondre aux besoins de la population la plus fragilisée dans quelques 360 communes rurales des plus pauvres et 250 quartiers démunis dans le milieu urbain et périurbain.
    Toutes les composantes de la société sont invitées à participer à la réalisation de ce grand chantier et à leur tête le gouvernement qui, trois mois après le discours royal du 18 mai 2005, a remis au souverain un plan d’action gouvernemental pour la mise en œuvre de l’INDH. Ce plan définit le contexte et les enjeux de l’Initiative, les programmes élaborés, le financement, les modalités d’exécution et le planning de la mise en œuvre.
    Les partis politiques sont également invités à participer à l’Initiative nationale du développement humain en inscrivant au cœur de leur programme électoral des projets concrets, en perspective des échéances de 2007.
    Financement de l’INDH
    Le budget de l’INDH s’élève à 10 milliards de dirhams sur 5 ans. Selon le montage financier arrêté, le budget de l’Etat intervient à hauteur de 60% (6 milliards) et les collectivités locales à hauteur de 20% (2 milliards). Le reste, soit les 2 milliards de dirhams restants, est assuré par la coopération internationale.
    pour l’année 2006, les crédits disponibles pour la mise en œuvre de l’INDH s’élèvent à 2,5 milliards de dirhams, selon une déclaration faite par le Premier ministre, le 5 janvier 2006.
    S.M le Roi a cherché à pérenniser les actions de l’INDH en adossant leur réalisation à des ressources inscrites dans le budget général de l’Etat. Dans son discours du 18 mai 2005, le Souverain avait précisé que le financement de l’INDH ne reposera sur aucun nouvel impôt ou charge fiscale que ce soit pour le citoyen ou pour l’entreprise.
    Lancement des projets
    A partir du mois de septembre 2005, S.M le Roi a supervisé en personne le lancement des grands projets de développement s’inscrivant dans le cadre de l’Initiative Nationale de Développement humain (INDH) dans plusieurs Wilaya du Royaume : Tétouan, Casablanca, Mekhnès, Oujda, Guelmim. Tous ces projets qui s’étendent aux domaines social, économiques et culturel ont pour motivation première de lutter contre la précarité et l’exclusion.
    Loin d’être un programme de circonstance, l’Initiative Nationale pour le Développement humain est un chantier permanent qui met l’homme au cœur du développement et refuse la fatalité de la pauvreté et de l’exclusion.
    Pour davantage d’informations, veuillez consulter le site web de l’INDH… dans le domaine politique en voit Et l introduction de multipartisme et des élections au suffrage universel est une intention louable qui va dans le sens de l établissement d institutions démocratiques…. Le Maroc a fait d excellents progrès pour mettre en place une économie de marché et les retombées sont déjà là ….sur le plan international SM Mohamed 6 était toujours en faveur de la paix dans le Monde, c’était pour lui un serment qu’il a fait, comme toutes les grandes personnalités qui ont marqué l’histoire de l’humanité, notamment le grand Roi Hassan 2 que Dieu ait son âme dans sa sainte miséricorde, et le roi de la paix Feu Mohamed 5, roi du Maroc est père de la Nation

  35. Le Roi Mohammed 6, une décennie de règne : réalisations, horizon et perspectives.
    Question très importante et dont tous les Marocains connaissent la réponse.
    SM Mohamed 6 , a donné la liberté au Marocains de s’exprimer librement et de mettre les parties politiques devant le miroir magique de la réalité ,et une balance pour bien valoir leurs poids chez les marocains lors des élections qui se passe sans fraude et sous le contrôle totale de la justice ,seule maître dans l’Etat de droit que nous somme
    SM a redonner l’espoir au Marocains dans leurs pays ,dans leurs intégrité du territoire …et dans la démocratie ce mots que les parties politiques et certains hommes corruptifs des autorités ont effacé de la mémoire du peuple…
    et lorsque les marocains ont perdu confiance en tout le roi était pour leurs donné espoir et redonner confiance…
    même lors des dernière protestations contre La hausse des prix au Maroc qui a montré une autre fois que les parties politiques au Maroc ne sont pas sérieux et ne veulent pas travailler ou encadrer les gens ,car les marocains sont épuiser par l’entré scolaire,le ramadan et le chômage et au lieu de ça ,le gouvernement n’a pas pu contrôler la hausse des prix …le bras de fer qui était entre les syndicats de transports et le ministre des transport sur un code de route …cette grève qui avait de conséquence grave sur l’économie et le morale des citoyens….devant de tel gouvernement les marocains n’ont confiance que dans les décisions sage de SM Mohamed 6 ,car les marocains sont maintenant sûr que ni le gouvernement ni les parties politique ne sont pas encors apte a prendre la responsabilité et que seule les directives royales était là pour corriger les erreurs incessantes du gouvernement et le pousse à penser aux intérêts des marocains non à ses intérêts personnelles.
    Sa majesté a pris d importances mesures pour raffermir les institutions démocratiques et promouvoir la liberté da la justice et d expression, sous le leadership de sa majesté le Maroc a fait d importants progrès en matière des droits de l homme et des droits de la femme en mettant en place la moudawana qui a garantie a la femme tous ses droits, en mettant en place le code de la famille
    Le code de la famille, dont les grandes lignes ont été annoncées par S.M le Roi dans son discours devant le Parlement le 6 octobre 2003, est considéré par nombre d’observateurs comme étant une véritable révolution politique et historique. Ce code institue de nouvelles relations au sein de la famille sur la base de l’équité et de l’égalité entre les deux époux.
    Les premiers résultats de l’application du code de la famille montrent, deux ans après son entrée en vigueur, qu’une évolution certaine a eu lieu.
    D’après le ministre de
    la Justice
    , M. Mohamed Bouzoubaâ, qui s’exprimait, le 3 février 2006 à Rabat, lors d’une journée d’étude dédiée à l’évaluation de l’expérience de l’application du code de la famille, le contenu de ce code est de plus en plus assimilé par les citoyens. Ainsi, les jeunes filles ont compris qu’elles peuvent désormais contracter leur mariage elle-même et sans tutelle. droit que leur a conféré le nouveau code de la famille. C’est pour cette raison d’ailleurs que l’on enregistre en 2005 une augmentation du nombre des mariages de l’ordre de 3,4% par rapport à 2004.
    Autres statistiques éloquentes : la baisse du divorce « kholaâ » (forme de divorce en vertu de laquelle la femme obtient son divorce en contrepartie de l’abandon de ses droits vis-à-vis du mari notamment la nafaka ou pension alimentaire) de l’ordre de 6,34% entre 2004 et 2005 et de 43,07% par rapport à 2003. L’explication réside dans le fait que le code de la famille a institué le divorce « shiqaq » ou procédure de désunion donnant à la femme le droit de demander le divorce pour préjudice subi.
    Selon le ministre de la Justice
    , c’est le divorce consensuel qui l’emporte avec une augmentation de 166,08%.
    Par ailleurs, une baisse de l’ordre de 6,97% par rapport à 2004 a
    été enregistrée au niveau des mariages polygames. Cette baisse s’explique notamment par les conditions sévères imposées par le nouveau code de la famille pour obtenir l’autorisation d’avoir une autre épouse.
    Le code de la famille, une véritable révolution
    Les prémices du changement au niveau du code de la famille remontent à 1999 quand le souverain s’est interrogé dans son discours du 20 août 1999, au lendemain de son accession au Trône : « comment assurer progrès et prospérité à une société alors que les femmes, qui en constituent la moitié, voient leurs droits bafoués et pâtissent d’injustice, de violence et de marginalisation, au mépris du droit à la dignité et à l’équité que leur confère notre sainte religion ? ». Le nouveau code de la famille, qui remplace l’ancien code du statut personnel, a été adopté à l’unanimité par les députés le 23 janvier 2003 et entré en vigueur le 4 février 2004.
    Aux termes de la nouvelle loi, la famille est désormais placée sous la responsabilité conjointe des deux époux, la jeune fille majeure n’a plus besoin de tuteur pour se marier, les enfants de la fille ont le droit d’hériter de leur grand père comme ceux du fils, l’âge légal du mariage est de 18 ans que ce soit pour le garçon ou pour la fille, la répudiation et la polygamie sont soumises à des conditions sévères, le divorce consensuel est institué…ce sont là quelques innovations du code de la famille, mais pas les seules.
    En effet, le nouveau code de la famille apporte d’autres innovations plutôt audacieuses, comme cette mesure qui garantit à l’enfant le droit à la reconnaissance de la paternité si le mariage de ses parents n’est pas formalisé par un acte et s’il y a des preuves attestant la filiation.
    Le mari n’est pas oublié non plus par le nouveau code qui stipule, en vertu du principe de l’égalité entre les deux époux, que la demande de divorce présentée par l’épouse pour défaut d’entretien de la part de l’époux est rejetée s’il est prouvé que cette femme a les moyens de subvenir à ses besoins et que l’époux est dans une situation précaire.
    Pour les Marocains résidant à l’étranger, la procédure du mariage est désormais simplifiée. Il suffit d’établir l’acte de mariage devant deux témoins musulmans en conformité avec les procédures en vigueur dans les pays d’accueil, et de le faire enregistrer par les services consulaires ou judiciaires marocains.
    Autre innovation importante et non des moindres : l’adoption par le code de la famille d’une formulation moderne qui élimine les termes chosifiant la femme et la dégradant.
    Pour garantir de bonnes conditions à l’application du code de la famille, des tribunaux de famille, juridictions qualifiées sur les plans matériel, humain et de la procédure, ont été créées ainsi qu’un fonds d’entraide familiale.
    Réforme du code de la nationalité
    Les enfants de mère marocaine et de père étranger pourront bénéficier de la nationalité marocaine. Cette réforme tant attendue par des milliers de marocaines et leurs enfants a été annoncée par S.M le Roi dans son discours du Trône, le 30 juillet 2005 : « Soucieux de toujours répondre aux préoccupations réelles et aux aspirations légitimes et raisonnables de tous les citoyens – qu’ils résident au Royaume ou à l’étranger -, Nous avons décidé, en Notre qualité de Roi-Commandeur des Croyants (Amir Al-Mouminine), de conférer à l’enfant le droit d’obtenir la nationalité marocaine de sa mère ».
    La réforme du code de la nationalité vient couronner celle du code de la famille. Elle accorde aux enfants nés de mère marocaine le droit de vivre pleinement leur marocanité et à leur mère un sentiment de sécurité.
    C’est une réforme qui s’inscrit aussi dans le cadre de la conformité de la législation marocaine avec les différentes conventions internationales ratifiées par le Maroc, en particulier celles concernant les droits de l’enfant et l’élimination de toutes formes de discrimination vis-à-vis de la femme.
    A la veille de la célébration de la fête de la femme, le 8 mars 2006, une commission ministérielle présidée par le Premier ministre a décidé la levée des réserves du Maroc au sujet de plusieurs articles de la Convention
    onusienne pour l’élimination de toutes les formes de discriminations contre les femmes, plus connue sous l’appellation de CEDAW.
    La levée de ces réserves concerne, entre autres, l’article 9 de cette convention qui stipule que « les Etats parties accordent à la femme des droits égaux à ceux de l’homme en ce qui concerne la nationalité de leurs enfants ».
    Rappelons que depuis l’adoption du code de la nationalité en 1958, seules 1646 personnes ont pu bénéficier de la nationalité marocaine.
    Pour plus de détails, vous pourrez consulter les pages dédiées au code de la famille sur le site du Ministère de la Justice
    ….SM Mohamed
    6 a
    est dans le domaine du droits de l’homme le Maroc s’est engagé sur la voie du renforcement des droits humains, depuis le début de la décennie 90 du siècle dernier, sous le règne de feu S.M Hassan II. La première pierre de l’édifice a été posée en 1990 avec la création du Conseil Consultatif des Droits de l’Homme suivie, en 1993, de la mise en place d’un ministère chargé des droits de l’Homme.
    A partir de l’accession de S.M le Roi Mohammed VI au Trône, une vitesse de croisière est adoptée. De grands chantiers sont ouverts pour assurer la protection des droits humains et répandre la culture du dialogue, de nouvelles instances sont mises en place et des changements notoires entrepris.
    La création de l’Instance Equité et Réconciliation, une première dans les mondes arabe et islamique, constitue un pas géant dans le processus de la recherche de la vérité et de la réconciliation du Maroc avec lui-même, etpartant de la transition démocratique. L’occasion a été donnée aux victimes des violations passées des droits humains d’exorciser leur douleur via des auditions publiques retransmises par la radio et la télévision nationales. Le but n’en était pas de procéder à une chasse aux sorcières, mais d’exhumer le passé pour mieux se tourner vers l’avenir.
    Consolider les droits humains c’est aussi réviser des textes rigides qui enchaînent les femmes à un statut inférieur. C’est dans cet objectif qu’a été promulgué un nouveau code de la famille réhabilitant la femme dans ses droits et sa dignité.
    L’installation de Diwane Al Madalim procède également de ce souci de consolider l’Etat de droit. Cette institution qui trouve son fondement dans les traditions séculaires du Royaume et dans l’Islam, s’érige en arbitre entre le citoyen et l’administration. Elle s’est fixé comme objectif de lutter contre la corruption et l’abus du pouvoir et d’œuvrer à la réparation des injustices dont les citoyens sont victimes.
    Les droits de l’enfant ne sont pas en reste. Des démarches ont été entreprises pour lui assurer un meilleur statut que ce soit au sein du code de la famille ou par des actions menées par l’Observatoire National des Droits de l’Enfant (ONDE).
    La solidarité est une autre forme de promotion des droits humains : le droit pour les handicapés et les démunis à une vie décente. Les efforts consentis par
    la Fondation Mohammed
    V pour la Solidarité
    dans ce sens ont porté leurs fruits. Cette Fondation a accompli un travail considérable sur les plans de l’assistance aux populations en situation précaire, de l’action humanitaire et du développement durable.
    Toutes ces initiatives et ces chantiers ouverts traduisent la volonté du Maroc de renforcer l’Etat de droit, de rompre définitivement avec les pratiques du passé et d’instaurer la culture des droits humains pour mieux réussir le processus de la transition démocratique. …dans l’affaire principale qui est celle de notre integrité sur nos territoire QM Mohamed 6 a
    mit le projet prometteur d’autonomie de nos provinces sud du Royaume, ce projet prometteur, qui est approuvé et félicité par tous les grands Etats et par l’ONU et qui garantira la dignité à tous les intervenants et mettre nos ennemis devant leurs responsabilités historique et devant des centaines de millions de Maghrébins qui rêvent de l’union du Maghreb arabe… Le roi Mohamed6 a opéré un changement politique positif au Maroc tout en maintenant une stabilité sociale et économique dans une région du monde qui a souffert de l extrémismes religieux : ceci est certainement un objectif louable… Et c est l occasion de mentionner les développements politiques et socioéconomiques entrepris par SM le roi Mohamed6 notamment le grand défi ,le projet estimer par tout le monde :l’INDH …quelque mots sur ce vaste chantier ..
    Le 18 mai 2005, S.M le Roi Mohammed VI prononçait un discours historique où il annonçait le lancement de l’Initiative nationale du développement humain (INDH). Une démarche d’envergure pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion.
    Dans son discours, S.M le Roi Mohammed VI fait le constat suivant : de larges franges de la population marocaine vivent dans des conditions très difficiles et parfois même incompatibles avec une vie digne et décente. Ces populations abritées par les bidonvilles, les quartiers pauvres des zones urbaines et périurbaines, et par plusieurs communes du milieu rural, souffrent de l’absence des services sociaux les plus élémentaires tels la santé, l’éducation, l’eau, l’électricité, les infrastructures culturelles, etc.
    D’après le rapport général des « 50 ans de développement humain et perspectives 2025 », 4 millions de Marocains vivent en dessous du seuil de pauvreté dont 3 millions dans les campagnes, ce qui fait de la pauvreté au Maroc un phénomène largement rural. Un Marocain sur quatre est pauvre dans les zones rurales, alors qu’en milieu urbain une personne sur dix l’est.
    Selon ce même rapport, la pauvreté touche spécialement les femmes, les enfants et les populations aux besoins spécifiques.
    Dans son discours du 18 mai 2005, le souverain affirme que l’on ne peut éradiquer la pauvreté par la seule assistance ponctuelle ou une action caritative spontanée ou encore par un devoir éthique, a souligné S.M le Roi dans son discours. Le Souverain plaide pour un développement durable basé sur des politiques publiques intégrées s’inscrivant dans un projet global auquel toutes les composantes de la société doivent adhérer.
    Les principaux axes de l’INDH
    S’attaquer au déficit social en élargissant l’accès aux services sociaux de base, promouvoir les activités génératrices d’emplois et de revenus stables, adopter une action créative envers le secteur informel, venir en aide aux personnes souffrant d’une grande vulnérabilité ou ayant des besoins spécifiques, ce sont là les principaux axes que S.M le Roi propose pour une méthodologie d’action en vue de concrétiser les objectifs de l’Initiative nationale pour le développement humain.
    Dans un premier temps, l’INDH parera au plus urgent et s’attellera à répondre aux besoins de la population la plus fragilisée dans quelques 360 communes rurales des plus pauvres et 250 quartiers démunis dans le milieu urbain et périurbain.
    Toutes les composantes de la société sont invitées à participer à la réalisation de ce grand chantier et à leur tête le gouvernement qui, trois mois après le discours royal du 18 mai 2005, a remis au souverain un plan d’action gouvernemental pour la mise en œuvre de l’INDH. Ce plan définit le contexte et les enjeux de l’Initiative, les programmes élaborés, le financement, les modalités d’exécution et le planning de la mise en œuvre.
    Les partis politiques sont également invités à participer à l’Initiative nationale du développement humain en inscrivant au cœur de leur programme électoral des projets concrets, en perspective des échéances de 2007.
    Financement de l’INDH
    Le budget de l’INDH s’élève à 10 milliards de dirhams sur 5 ans. Selon le montage financier arrêté, le budget de l’Etat intervient à hauteur de 60% (6 milliards) et les collectivités locales à hauteur de 20% (2 milliards). Le reste, soit les 2 milliards de dirhams restants, est assuré par la coopération internationale.
    pour l’année 2006, les crédits disponibles pour la mise en œuvre de l’INDH s’élèvent à 2,5 milliards de dirhams, selon une déclaration faite par le Premier ministre, le 5 janvier 2006.
    S.M le Roi a cherché à pérenniser les actions de l’INDH en adossant leur réalisation à des ressources inscrites dans le budget général de l’Etat. Dans son discours du 18 mai 2005, le Souverain avait précisé que le financement de l’INDH ne reposera sur aucun nouvel impôt ou charge fiscale que ce soit pour le citoyen ou pour l’entreprise.
    Lancement des projets
    A partir du mois de septembre 2005, S.M le Roi a supervisé en personne le lancement des grands projets de développement s’inscrivant dans le cadre de l’Initiative Nationale de Développement humain (INDH) dans plusieurs Wilaya du Royaume : Tétouan, Casablanca, Mekhnès, Oujda, Guelmim. Tous ces projets qui s’étendent aux domaines social, économiques et culturel ont pour motivation première de lutter contre la précarité et l’exclusion.
    Loin d’être un programme de circonstance, l’Initiative Nationale pour le Développement humain est un chantier permanent qui met l’homme au cœur du développement et refuse la fatalité de la pauvreté et de l’exclusion.
    Pour davantage d’informations, veuillez consulter le site web de l’INDH… dans le domaine politique en voit Et l introduction de multipartisme et des élections au suffrage universel est une intention louable qui va dans le sens de l établissement d institutions démocratiques…. Le Maroc a fait d excellents progrès pour mettre en place une économie de marché et les retombées sont déjà là ….sur le plan international SM Mohamed 6 était toujours en faveur de la paix dans le Monde, c’était pour lui un serment qu’il a fait, comme toutes les grandes personnalités qui ont marqué l’histoire de l’humanité, notamment le grand Roi Hassan 2 que Dieu ait son âme dans sa sainte miséricorde, et le roi de la paix Feu Mohamed 5, roi du Maroc est père de la Nation

  36. Avatar de zina la marocaine
    zina la marocaine

    Le Roi Mohammed 6, une décennie de règne : réalisations, horizon et perspectives.
    Question très importante et dont tous les Marocains connaissent la réponse.
    SM Mohamed 6 , a donné la liberté au Marocains de s’exprimer librement et de mettre les parties politiques devant le miroir magique de la réalité ,et une balance pour bien valoir leurs poids chez les marocains lors des élections qui se passe sans fraude et sous le contrôle totale de la justice ,seule maître dans l’Etat de droit que nous somme
    SM a redonner l’espoir au Marocains dans leurs pays ,dans leurs intégrité du territoire …et dans la démocratie ce mots que les parties politiques et certains hommes corruptifs des autorités ont effacé de la mémoire du peuple…
    et lorsque les marocains ont perdu confiance en tout le roi était pour leurs donné espoir et redonner confiance…
    même lors des dernière protestations contre La hausse des prix au Maroc qui a montré une autre fois que les parties politiques au Maroc ne sont pas sérieux et ne veulent pas travailler ou encadrer les gens ,car les marocains sont épuiser par l’entré scolaire,le ramadan et le chômage et au lieu de ça ,le gouvernement n’a pas pu contrôler la hausse des prix …le bras de fer qui était entre les syndicats de transports et le ministre des transport sur un code de route …cette grève qui avait de conséquence grave sur l’économie et le morale des citoyens….devant de tel gouvernement les marocains n’ont confiance que dans les décisions sage de SM Mohamed 6 ,car les marocains sont maintenant sûr que ni le gouvernement ni les parties politique ne sont pas encors apte a prendre la responsabilité et que seule les directives royales était là pour corriger les erreurs incessantes du gouvernement et le pousse à penser aux intérêts des marocains non à ses intérêts personnelles.
    Sa majesté a pris d importances mesures pour raffermir les institutions démocratiques et promouvoir la liberté da la justice et d expression, sous le leadership de sa majesté le Maroc a fait d importants progrès en matière des droits de l homme et des droits de la femme en mettant en place la moudawana qui a garantie a la femme tous ses droits, en mettant en place le code de la famille
    Le code de la famille, dont les grandes lignes ont été annoncées par S.M le Roi dans son discours devant le Parlement le 6 octobre 2003, est considéré par nombre d’observateurs comme étant une véritable révolution politique et historique. Ce code institue de nouvelles relations au sein de la famille sur la base de l’équité et de l’égalité entre les deux époux.
    Les premiers résultats de l’application du code de la famille montrent, deux ans après son entrée en vigueur, qu’une évolution certaine a eu lieu.
    D’après le ministre de
    la Justice
    , M. Mohamed Bouzoubaâ, qui s’exprimait, le 3 février 2006 à Rabat, lors d’une journée d’étude dédiée à l’évaluation de l’expérience de l’application du code de la famille, le contenu de ce code est de plus en plus assimilé par les citoyens. Ainsi, les jeunes filles ont compris qu’elles peuvent désormais contracter leur mariage elle-même et sans tutelle. droit que leur a conféré le nouveau code de la famille. C’est pour cette raison d’ailleurs que l’on enregistre en 2005 une augmentation du nombre des mariages de l’ordre de 3,4% par rapport à 2004.
    Autres statistiques éloquentes : la baisse du divorce « kholaâ » (forme de divorce en vertu de laquelle la femme obtient son divorce en contrepartie de l’abandon de ses droits vis-à-vis du mari notamment la nafaka ou pension alimentaire) de l’ordre de 6,34% entre 2004 et 2005 et de 43,07% par rapport à 2003. L’explication réside dans le fait que le code de la famille a institué le divorce « shiqaq » ou procédure de désunion donnant à la femme le droit de demander le divorce pour préjudice subi.
    Selon le ministre de la Justice
    , c’est le divorce consensuel qui l’emporte avec une augmentation de 166,08%.
    Par ailleurs, une baisse de l’ordre de 6,97% par rapport à 2004 a
    été enregistrée au niveau des mariages polygames. Cette baisse s’explique notamment par les conditions sévères imposées par le nouveau code de la famille pour obtenir l’autorisation d’avoir une autre épouse.
    Le code de la famille, une véritable révolution
    Les prémices du changement au niveau du code de la famille remontent à 1999 quand le souverain s’est interrogé dans son discours du 20 août 1999, au lendemain de son accession au Trône : « comment assurer progrès et prospérité à une société alors que les femmes, qui en constituent la moitié, voient leurs droits bafoués et pâtissent d’injustice, de violence et de marginalisation, au mépris du droit à la dignité et à l’équité que leur confère notre sainte religion ? ». Le nouveau code de la famille, qui remplace l’ancien code du statut personnel, a été adopté à l’unanimité par les députés le 23 janvier 2003 et entré en vigueur le 4 février 2004.
    Aux termes de la nouvelle loi, la famille est désormais placée sous la responsabilité conjointe des deux époux, la jeune fille majeure n’a plus besoin de tuteur pour se marier, les enfants de la fille ont le droit d’hériter de leur grand père comme ceux du fils, l’âge légal du mariage est de 18 ans que ce soit pour le garçon ou pour la fille, la répudiation et la polygamie sont soumises à des conditions sévères, le divorce consensuel est institué…ce sont là quelques innovations du code de la famille, mais pas les seules.
    En effet, le nouveau code de la famille apporte d’autres innovations plutôt audacieuses, comme cette mesure qui garantit à l’enfant le droit à la reconnaissance de la paternité si le mariage de ses parents n’est pas formalisé par un acte et s’il y a des preuves attestant la filiation.
    Le mari n’est pas oublié non plus par le nouveau code qui stipule, en vertu du principe de l’égalité entre les deux époux, que la demande de divorce présentée par l’épouse pour défaut d’entretien de la part de l’époux est rejetée s’il est prouvé que cette femme a les moyens de subvenir à ses besoins et que l’époux est dans une situation précaire.
    Pour les Marocains résidant à l’étranger, la procédure du mariage est désormais simplifiée. Il suffit d’établir l’acte de mariage devant deux témoins musulmans en conformité avec les procédures en vigueur dans les pays d’accueil, et de le faire enregistrer par les services consulaires ou judiciaires marocains.
    Autre innovation importante et non des moindres : l’adoption par le code de la famille d’une formulation moderne qui élimine les termes chosifiant la femme et la dégradant.
    Pour garantir de bonnes conditions à l’application du code de la famille, des tribunaux de famille, juridictions qualifiées sur les plans matériel, humain et de la procédure, ont été créées ainsi qu’un fonds d’entraide familiale.
    Réforme du code de la nationalité
    Les enfants de mère marocaine et de père étranger pourront bénéficier de la nationalité marocaine. Cette réforme tant attendue par des milliers de marocaines et leurs enfants a été annoncée par S.M le Roi dans son discours du Trône, le 30 juillet 2005 : « Soucieux de toujours répondre aux préoccupations réelles et aux aspirations légitimes et raisonnables de tous les citoyens – qu’ils résident au Royaume ou à l’étranger -, Nous avons décidé, en Notre qualité de Roi-Commandeur des Croyants (Amir Al-Mouminine), de conférer à l’enfant le droit d’obtenir la nationalité marocaine de sa mère ».
    La réforme du code de la nationalité vient couronner celle du code de la famille. Elle accorde aux enfants nés de mère marocaine le droit de vivre pleinement leur marocanité et à leur mère un sentiment de sécurité.
    C’est une réforme qui s’inscrit aussi dans le cadre de la conformité de la législation marocaine avec les différentes conventions internationales ratifiées par le Maroc, en particulier celles concernant les droits de l’enfant et l’élimination de toutes formes de discrimination vis-à-vis de la femme.
    A la veille de la célébration de la fête de la femme, le 8 mars 2006, une commission ministérielle présidée par le Premier ministre a décidé la levée des réserves du Maroc au sujet de plusieurs articles de la Convention
    onusienne pour l’élimination de toutes les formes de discriminations contre les femmes, plus connue sous l’appellation de CEDAW.
    La levée de ces réserves concerne, entre autres, l’article 9 de cette convention qui stipule que « les Etats parties accordent à la femme des droits égaux à ceux de l’homme en ce qui concerne la nationalité de leurs enfants ».
    Rappelons que depuis l’adoption du code de la nationalité en 1958, seules 1646 personnes ont pu bénéficier de la nationalité marocaine.
    Pour plus de détails, vous pourrez consulter les pages dédiées au code de la famille sur le site du Ministère de la Justice
    ….SM Mohamed
    6 a
    est dans le domaine du droits de l’homme le Maroc s’est engagé sur la voie du renforcement des droits humains, depuis le début de la décennie 90 du siècle dernier, sous le règne de feu S.M Hassan II. La première pierre de l’édifice a été posée en 1990 avec la création du Conseil Consultatif des Droits de l’Homme suivie, en 1993, de la mise en place d’un ministère chargé des droits de l’Homme.
    A partir de l’accession de S.M le Roi Mohammed VI au Trône, une vitesse de croisière est adoptée. De grands chantiers sont ouverts pour assurer la protection des droits humains et répandre la culture du dialogue, de nouvelles instances sont mises en place et des changements notoires entrepris.
    La création de l’Instance Equité et Réconciliation, une première dans les mondes arabe et islamique, constitue un pas géant dans le processus de la recherche de la vérité et de la réconciliation du Maroc avec lui-même, etpartant de la transition démocratique. L’occasion a été donnée aux victimes des violations passées des droits humains d’exorciser leur douleur via des auditions publiques retransmises par la radio et la télévision nationales. Le but n’en était pas de procéder à une chasse aux sorcières, mais d’exhumer le passé pour mieux se tourner vers l’avenir.
    Consolider les droits humains c’est aussi réviser des textes rigides qui enchaînent les femmes à un statut inférieur. C’est dans cet objectif qu’a été promulgué un nouveau code de la famille réhabilitant la femme dans ses droits et sa dignité.
    L’installation de Diwane Al Madalim procède également de ce souci de consolider l’Etat de droit. Cette institution qui trouve son fondement dans les traditions séculaires du Royaume et dans l’Islam, s’érige en arbitre entre le citoyen et l’administration. Elle s’est fixé comme objectif de lutter contre la corruption et l’abus du pouvoir et d’œuvrer à la réparation des injustices dont les citoyens sont victimes.
    Les droits de l’enfant ne sont pas en reste. Des démarches ont été entreprises pour lui assurer un meilleur statut que ce soit au sein du code de la famille ou par des actions menées par l’Observatoire National des Droits de l’Enfant (ONDE).
    La solidarité est une autre forme de promotion des droits humains : le droit pour les handicapés et les démunis à une vie décente. Les efforts consentis par
    la Fondation Mohammed
    V pour la Solidarité
    dans ce sens ont porté leurs fruits. Cette Fondation a accompli un travail considérable sur les plans de l’assistance aux populations en situation précaire, de l’action humanitaire et du développement durable.
    Toutes ces initiatives et ces chantiers ouverts traduisent la volonté du Maroc de renforcer l’Etat de droit, de rompre définitivement avec les pratiques du passé et d’instaurer la culture des droits humains pour mieux réussir le processus de la transition démocratique. …dans l’affaire principale qui est celle de notre integrité sur nos territoire QM Mohamed 6 a
    mit le projet prometteur d’autonomie de nos provinces sud du Royaume, ce projet prometteur, qui est approuvé et félicité par tous les grands Etats et par l’ONU et qui garantira la dignité à tous les intervenants et mettre nos ennemis devant leurs responsabilités historique et devant des centaines de millions de Maghrébins qui rêvent de l’union du Maghreb arabe… Le roi Mohamed6 a opéré un changement politique positif au Maroc tout en maintenant une stabilité sociale et économique dans une région du monde qui a souffert de l extrémismes religieux : ceci est certainement un objectif louable… Et c est l occasion de mentionner les développements politiques et socioéconomiques entrepris par SM le roi Mohamed6 notamment le grand défi ,le projet estimer par tout le monde :l’INDH …quelque mots sur ce vaste chantier ..
    Le 18 mai 2005, S.M le Roi Mohammed VI prononçait un discours historique où il annonçait le lancement de l’Initiative nationale du développement humain (INDH). Une démarche d’envergure pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion.
    Dans son discours, S.M le Roi Mohammed VI fait le constat suivant : de larges franges de la population marocaine vivent dans des conditions très difficiles et parfois même incompatibles avec une vie digne et décente. Ces populations abritées par les bidonvilles, les quartiers pauvres des zones urbaines et périurbaines, et par plusieurs communes du milieu rural, souffrent de l’absence des services sociaux les plus élémentaires tels la santé, l’éducation, l’eau, l’électricité, les infrastructures culturelles, etc.
    D’après le rapport général des « 50 ans de développement humain et perspectives 2025 », 4 millions de Marocains vivent en dessous du seuil de pauvreté dont 3 millions dans les campagnes, ce qui fait de la pauvreté au Maroc un phénomène largement rural. Un Marocain sur quatre est pauvre dans les zones rurales, alors qu’en milieu urbain une personne sur dix l’est.
    Selon ce même rapport, la pauvreté touche spécialement les femmes, les enfants et les populations aux besoins spécifiques.
    Dans son discours du 18 mai 2005, le souverain affirme que l’on ne peut éradiquer la pauvreté par la seule assistance ponctuelle ou une action caritative spontanée ou encore par un devoir éthique, a souligné S.M le Roi dans son discours. Le Souverain plaide pour un développement durable basé sur des politiques publiques intégrées s’inscrivant dans un projet global auquel toutes les composantes de la société doivent adhérer.
    Les principaux axes de l’INDH
    S’attaquer au déficit social en élargissant l’accès aux services sociaux de base, promouvoir les activités génératrices d’emplois et de revenus stables, adopter une action créative envers le secteur informel, venir en aide aux personnes souffrant d’une grande vulnérabilité ou ayant des besoins spécifiques, ce sont là les principaux axes que S.M le Roi propose pour une méthodologie d’action en vue de concrétiser les objectifs de l’Initiative nationale pour le développement humain.
    Dans un premier temps, l’INDH parera au plus urgent et s’attellera à répondre aux besoins de la population la plus fragilisée dans quelques 360 communes rurales des plus pauvres et 250 quartiers démunis dans le milieu urbain et périurbain.
    Toutes les composantes de la société sont invitées à participer à la réalisation de ce grand chantier et à leur tête le gouvernement qui, trois mois après le discours royal du 18 mai 2005, a remis au souverain un plan d’action gouvernemental pour la mise en œuvre de l’INDH. Ce plan définit le contexte et les enjeux de l’Initiative, les programmes élaborés, le financement, les modalités d’exécution et le planning de la mise en œuvre.
    Les partis politiques sont également invités à participer à l’Initiative nationale du développement humain en inscrivant au cœur de leur programme électoral des projets concrets, en perspective des échéances de 2007.
    Financement de l’INDH
    Le budget de l’INDH s’élève à 10 milliards de dirhams sur 5 ans. Selon le montage financier arrêté, le budget de l’Etat intervient à hauteur de 60% (6 milliards) et les collectivités locales à hauteur de 20% (2 milliards). Le reste, soit les 2 milliards de dirhams restants, est assuré par la coopération internationale.
    pour l’année 2006, les crédits disponibles pour la mise en œuvre de l’INDH s’élèvent à 2,5 milliards de dirhams, selon une déclaration faite par le Premier ministre, le 5 janvier 2006.
    S.M le Roi a cherché à pérenniser les actions de l’INDH en adossant leur réalisation à des ressources inscrites dans le budget général de l’Etat. Dans son discours du 18 mai 2005, le Souverain avait précisé que le financement de l’INDH ne reposera sur aucun nouvel impôt ou charge fiscale que ce soit pour le citoyen ou pour l’entreprise.
    Lancement des projets
    A partir du mois de septembre 2005, S.M le Roi a supervisé en personne le lancement des grands projets de développement s’inscrivant dans le cadre de l’Initiative Nationale de Développement humain (INDH) dans plusieurs Wilaya du Royaume : Tétouan, Casablanca, Mekhnès, Oujda, Guelmim. Tous ces projets qui s’étendent aux domaines social, économiques et culturel ont pour motivation première de lutter contre la précarité et l’exclusion.
    Loin d’être un programme de circonstance, l’Initiative Nationale pour le Développement humain est un chantier permanent qui met l’homme au cœur du développement et refuse la fatalité de la pauvreté et de l’exclusion.
    Pour davantage d’informations, veuillez consulter le site web de l’INDH… dans le domaine politique en voit Et l introduction de multipartisme et des élections au suffrage universel est une intention louable qui va dans le sens de l établissement d institutions démocratiques…. Le Maroc a fait d excellents progrès pour mettre en place une économie de marché et les retombées sont déjà là ….sur le plan international SM Mohamed 6 était toujours en faveur de la paix dans le Monde, c’était pour lui un serment qu’il a fait, comme toutes les grandes personnalités qui ont marqué l’histoire de l’humanité, notamment le grand Roi Hassan 2 que Dieu ait son âme dans sa sainte miséricorde, et le roi de la paix Feu Mohamed 5, roi du Maroc est père de la Nation

  37. Le Roi Mohammed 6, une décennie de règne : réalisations, horizon et perspectives.
    Question très importante et dont tous les Marocains connaissent la réponse.
    SM Mohamed 6 , a donné la liberté au Marocains de s’exprimer librement et de mettre les parties politiques devant le miroir magique de la réalité ,et une balance pour bien valoir leurs poids chez les marocains lors des élections qui se passe sans fraude et sous le contrôle totale de la justice ,seule maître dans l’Etat de droit que nous somme
    SM a redonner l’espoir au Marocains dans leurs pays ,dans leurs intégrité du territoire …et dans la démocratie ce mots que les parties politiques et certains hommes corruptifs des autorités ont effacé de la mémoire du peuple…
    et lorsque les marocains ont perdu confiance en tout le roi était pour leurs donné espoir et redonner confiance…
    même lors des dernière protestations contre La hausse des prix au Maroc qui a montré une autre fois que les parties politiques au Maroc ne sont pas sérieux et ne veulent pas travailler ou encadrer les gens ,car les marocains sont épuiser par l’entré scolaire,le ramadan et le chômage et au lieu de ça ,le gouvernement n’a pas pu contrôler la hausse des prix …le bras de fer qui était entre les syndicats de transports et le ministre des transport sur un code de route …cette grève qui avait de conséquence grave sur l’économie et le morale des citoyens….devant de tel gouvernement les marocains n’ont confiance que dans les décisions sage de SM Mohamed 6 ,car les marocains sont maintenant sûr que ni le gouvernement ni les parties politique ne sont pas encors apte a prendre la responsabilité et que seule les directives royales était là pour corriger les erreurs incessantes du gouvernement et le pousse à penser aux intérêts des marocains non à ses intérêts personnelles.
    Sa majesté a pris d importances mesures pour raffermir les institutions démocratiques et promouvoir la liberté da la justice et d expression, sous le leadership de sa majesté le Maroc a fait d importants progrès en matière des droits de l homme et des droits de la femme en mettant en place la moudawana qui a garantie a la femme tous ses droits, en mettant en place le code de la famille
    Le code de la famille, dont les grandes lignes ont été annoncées par S.M le Roi dans son discours devant le Parlement le 6 octobre 2003, est considéré par nombre d’observateurs comme étant une véritable révolution politique et historique. Ce code institue de nouvelles relations au sein de la famille sur la base de l’équité et de l’égalité entre les deux époux.
    Les premiers résultats de l’application du code de la famille montrent, deux ans après son entrée en vigueur, qu’une évolution certaine a eu lieu.
    D’après le ministre de
    la Justice
    , M. Mohamed Bouzoubaâ, qui s’exprimait, le 3 février 2006 à Rabat, lors d’une journée d’étude dédiée à l’évaluation de l’expérience de l’application du code de la famille, le contenu de ce code est de plus en plus assimilé par les citoyens. Ainsi, les jeunes filles ont compris qu’elles peuvent désormais contracter leur mariage elle-même et sans tutelle. droit que leur a conféré le nouveau code de la famille. C’est pour cette raison d’ailleurs que l’on enregistre en 2005 une augmentation du nombre des mariages de l’ordre de 3,4% par rapport à 2004.
    Autres statistiques éloquentes : la baisse du divorce « kholaâ » (forme de divorce en vertu de laquelle la femme obtient son divorce en contrepartie de l’abandon de ses droits vis-à-vis du mari notamment la nafaka ou pension alimentaire) de l’ordre de 6,34% entre 2004 et 2005 et de 43,07% par rapport à 2003. L’explication réside dans le fait que le code de la famille a institué le divorce « shiqaq » ou procédure de désunion donnant à la femme le droit de demander le divorce pour préjudice subi.
    Selon le ministre de la Justice
    , c’est le divorce consensuel qui l’emporte avec une augmentation de 166,08%.
    Par ailleurs, une baisse de l’ordre de 6,97% par rapport à 2004 a
    été enregistrée au niveau des mariages polygames. Cette baisse s’explique notamment par les conditions sévères imposées par le nouveau code de la famille pour obtenir l’autorisation d’avoir une autre épouse.
    Le code de la famille, une véritable révolution
    Les prémices du changement au niveau du code de la famille remontent à 1999 quand le souverain s’est interrogé dans son discours du 20 août 1999, au lendemain de son accession au Trône : « comment assurer progrès et prospérité à une société alors que les femmes, qui en constituent la moitié, voient leurs droits bafoués et pâtissent d’injustice, de violence et de marginalisation, au mépris du droit à la dignité et à l’équité que leur confère notre sainte religion ? ». Le nouveau code de la famille, qui remplace l’ancien code du statut personnel, a été adopté à l’unanimité par les députés le 23 janvier 2003 et entré en vigueur le 4 février 2004.
    Aux termes de la nouvelle loi, la famille est désormais placée sous la responsabilité conjointe des deux époux, la jeune fille majeure n’a plus besoin de tuteur pour se marier, les enfants de la fille ont le droit d’hériter de leur grand père comme ceux du fils, l’âge légal du mariage est de 18 ans que ce soit pour le garçon ou pour la fille, la répudiation et la polygamie sont soumises à des conditions sévères, le divorce consensuel est institué…ce sont là quelques innovations du code de la famille, mais pas les seules.
    En effet, le nouveau code de la famille apporte d’autres innovations plutôt audacieuses, comme cette mesure qui garantit à l’enfant le droit à la reconnaissance de la paternité si le mariage de ses parents n’est pas formalisé par un acte et s’il y a des preuves attestant la filiation.
    Le mari n’est pas oublié non plus par le nouveau code qui stipule, en vertu du principe de l’égalité entre les deux époux, que la demande de divorce présentée par l’épouse pour défaut d’entretien de la part de l’époux est rejetée s’il est prouvé que cette femme a les moyens de subvenir à ses besoins et que l’époux est dans une situation précaire.
    Pour les Marocains résidant à l’étranger, la procédure du mariage est désormais simplifiée. Il suffit d’établir l’acte de mariage devant deux témoins musulmans en conformité avec les procédures en vigueur dans les pays d’accueil, et de le faire enregistrer par les services consulaires ou judiciaires marocains.
    Autre innovation importante et non des moindres : l’adoption par le code de la famille d’une formulation moderne qui élimine les termes chosifiant la femme et la dégradant.
    Pour garantir de bonnes conditions à l’application du code de la famille, des tribunaux de famille, juridictions qualifiées sur les plans matériel, humain et de la procédure, ont été créées ainsi qu’un fonds d’entraide familiale.
    Réforme du code de la nationalité
    Les enfants de mère marocaine et de père étranger pourront bénéficier de la nationalité marocaine. Cette réforme tant attendue par des milliers de marocaines et leurs enfants a été annoncée par S.M le Roi dans son discours du Trône, le 30 juillet 2005 : « Soucieux de toujours répondre aux préoccupations réelles et aux aspirations légitimes et raisonnables de tous les citoyens – qu’ils résident au Royaume ou à l’étranger -, Nous avons décidé, en Notre qualité de Roi-Commandeur des Croyants (Amir Al-Mouminine), de conférer à l’enfant le droit d’obtenir la nationalité marocaine de sa mère ».
    La réforme du code de la nationalité vient couronner celle du code de la famille. Elle accorde aux enfants nés de mère marocaine le droit de vivre pleinement leur marocanité et à leur mère un sentiment de sécurité.
    C’est une réforme qui s’inscrit aussi dans le cadre de la conformité de la législation marocaine avec les différentes conventions internationales ratifiées par le Maroc, en particulier celles concernant les droits de l’enfant et l’élimination de toutes formes de discrimination vis-à-vis de la femme.
    A la veille de la célébration de la fête de la femme, le 8 mars 2006, une commission ministérielle présidée par le Premier ministre a décidé la levée des réserves du Maroc au sujet de plusieurs articles de la Convention
    onusienne pour l’élimination de toutes les formes de discriminations contre les femmes, plus connue sous l’appellation de CEDAW.
    La levée de ces réserves concerne, entre autres, l’article 9 de cette convention qui stipule que « les Etats parties accordent à la femme des droits égaux à ceux de l’homme en ce qui concerne la nationalité de leurs enfants ».
    Rappelons que depuis l’adoption du code de la nationalité en 1958, seules 1646 personnes ont pu bénéficier de la nationalité marocaine.
    Pour plus de détails, vous pourrez consulter les pages dédiées au code de la famille sur le site du Ministère de la Justice
    ….SM Mohamed
    6 a
    est dans le domaine du droits de l’homme le Maroc s’est engagé sur la voie du renforcement des droits humains, depuis le début de la décennie 90 du siècle dernier, sous le règne de feu S.M Hassan II. La première pierre de l’édifice a été posée en 1990 avec la création du Conseil Consultatif des Droits de l’Homme suivie, en 1993, de la mise en place d’un ministère chargé des droits de l’Homme.
    A partir de l’accession de S.M le Roi Mohammed VI au Trône, une vitesse de croisière est adoptée. De grands chantiers sont ouverts pour assurer la protection des droits humains et répandre la culture du dialogue, de nouvelles instances sont mises en place et des changements notoires entrepris.
    La création de l’Instance Equité et Réconciliation, une première dans les mondes arabe et islamique, constitue un pas géant dans le processus de la recherche de la vérité et de la réconciliation du Maroc avec lui-même, etpartant de la transition démocratique. L’occasion a été donnée aux victimes des violations passées des droits humains d’exorciser leur douleur via des auditions publiques retransmises par la radio et la télévision nationales. Le but n’en était pas de procéder à une chasse aux sorcières, mais d’exhumer le passé pour mieux se tourner vers l’avenir.
    Consolider les droits humains c’est aussi réviser des textes rigides qui enchaînent les femmes à un statut inférieur. C’est dans cet objectif qu’a été promulgué un nouveau code de la famille réhabilitant la femme dans ses droits et sa dignité.
    L’installation de Diwane Al Madalim procède également de ce souci de consolider l’Etat de droit. Cette institution qui trouve son fondement dans les traditions séculaires du Royaume et dans l’Islam, s’érige en arbitre entre le citoyen et l’administration. Elle s’est fixé comme objectif de lutter contre la corruption et l’abus du pouvoir et d’œuvrer à la réparation des injustices dont les citoyens sont victimes.
    Les droits de l’enfant ne sont pas en reste. Des démarches ont été entreprises pour lui assurer un meilleur statut que ce soit au sein du code de la famille ou par des actions menées par l’Observatoire National des Droits de l’Enfant (ONDE).
    La solidarité est une autre forme de promotion des droits humains : le droit pour les handicapés et les démunis à une vie décente. Les efforts consentis par
    la Fondation Mohammed
    V pour la Solidarité
    dans ce sens ont porté leurs fruits. Cette Fondation a accompli un travail considérable sur les plans de l’assistance aux populations en situation précaire, de l’action humanitaire et du développement durable.
    Toutes ces initiatives et ces chantiers ouverts traduisent la volonté du Maroc de renforcer l’Etat de droit, de rompre définitivement avec les pratiques du passé et d’instaurer la culture des droits humains pour mieux réussir le processus de la transition démocratique. …dans l’affaire principale qui est celle de notre integrité sur nos territoire QM Mohamed 6 a
    mit le projet prometteur d’autonomie de nos provinces sud du Royaume, ce projet prometteur, qui est approuvé et félicité par tous les grands Etats et par l’ONU et qui garantira la dignité à tous les intervenants et mettre nos ennemis devant leurs responsabilités historique et devant des centaines de millions de Maghrébins qui rêvent de l’union du Maghreb arabe… Le roi Mohamed6 a opéré un changement politique positif au Maroc tout en maintenant une stabilité sociale et économique dans une région du monde qui a souffert de l extrémismes religieux : ceci est certainement un objectif louable… Et c est l occasion de mentionner les développements politiques et socioéconomiques entrepris par SM le roi Mohamed6 notamment le grand défi ,le projet estimer par tout le monde :l’INDH …quelque mots sur ce vaste chantier ..
    Le 18 mai 2005, S.M le Roi Mohammed VI prononçait un discours historique où il annonçait le lancement de l’Initiative nationale du développement humain (INDH). Une démarche d’envergure pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion.
    Dans son discours, S.M le Roi Mohammed VI fait le constat suivant : de larges franges de la population marocaine vivent dans des conditions très difficiles et parfois même incompatibles avec une vie digne et décente. Ces populations abritées par les bidonvilles, les quartiers pauvres des zones urbaines et périurbaines, et par plusieurs communes du milieu rural, souffrent de l’absence des services sociaux les plus élémentaires tels la santé, l’éducation, l’eau, l’électricité, les infrastructures culturelles, etc.
    D’après le rapport général des « 50 ans de développement humain et perspectives 2025 », 4 millions de Marocains vivent en dessous du seuil de pauvreté dont 3 millions dans les campagnes, ce qui fait de la pauvreté au Maroc un phénomène largement rural. Un Marocain sur quatre est pauvre dans les zones rurales, alors qu’en milieu urbain une personne sur dix l’est.
    Selon ce même rapport, la pauvreté touche spécialement les femmes, les enfants et les populations aux besoins spécifiques.
    Dans son discours du 18 mai 2005, le souverain affirme que l’on ne peut éradiquer la pauvreté par la seule assistance ponctuelle ou une action caritative spontanée ou encore par un devoir éthique, a souligné S.M le Roi dans son discours. Le Souverain plaide pour un développement durable basé sur des politiques publiques intégrées s’inscrivant dans un projet global auquel toutes les composantes de la société doivent adhérer.
    Les principaux axes de l’INDH
    S’attaquer au déficit social en élargissant l’accès aux services sociaux de base, promouvoir les activités génératrices d’emplois et de revenus stables, adopter une action créative envers le secteur informel, venir en aide aux personnes souffrant d’une grande vulnérabilité ou ayant des besoins spécifiques, ce sont là les principaux axes que S.M le Roi propose pour une méthodologie d’action en vue de concrétiser les objectifs de l’Initiative nationale pour le développement humain.
    Dans un premier temps, l’INDH parera au plus urgent et s’attellera à répondre aux besoins de la population la plus fragilisée dans quelques 360 communes rurales des plus pauvres et 250 quartiers démunis dans le milieu urbain et périurbain.
    Toutes les composantes de la société sont invitées à participer à la réalisation de ce grand chantier et à leur tête le gouvernement qui, trois mois après le discours royal du 18 mai 2005, a remis au souverain un plan d’action gouvernemental pour la mise en œuvre de l’INDH. Ce plan définit le contexte et les enjeux de l’Initiative, les programmes élaborés, le financement, les modalités d’exécution et le planning de la mise en œuvre.
    Les partis politiques sont également invités à participer à l’Initiative nationale du développement humain en inscrivant au cœur de leur programme électoral des projets concrets, en perspective des échéances de 2007.
    Financement de l’INDH
    Le budget de l’INDH s’élève à 10 milliards de dirhams sur 5 ans. Selon le montage financier arrêté, le budget de l’Etat intervient à hauteur de 60% (6 milliards) et les collectivités locales à hauteur de 20% (2 milliards). Le reste, soit les 2 milliards de dirhams restants, est assuré par la coopération internationale.
    pour l’année 2006, les crédits disponibles pour la mise en œuvre de l’INDH s’élèvent à 2,5 milliards de dirhams, selon une déclaration faite par le Premier ministre, le 5 janvier 2006.
    S.M le Roi a cherché à pérenniser les actions de l’INDH en adossant leur réalisation à des ressources inscrites dans le budget général de l’Etat. Dans son discours du 18 mai 2005, le Souverain avait précisé que le financement de l’INDH ne reposera sur aucun nouvel impôt ou charge fiscale que ce soit pour le citoyen ou pour l’entreprise.
    Lancement des projets
    A partir du mois de septembre 2005, S.M le Roi a supervisé en personne le lancement des grands projets de développement s’inscrivant dans le cadre de l’Initiative Nationale de Développement humain (INDH) dans plusieurs Wilaya du Royaume : Tétouan, Casablanca, Mekhnès, Oujda, Guelmim. Tous ces projets qui s’étendent aux domaines social, économiques et culturel ont pour motivation première de lutter contre la précarité et l’exclusion.
    Loin d’être un programme de circonstance, l’Initiative Nationale pour le Développement humain est un chantier permanent qui met l’homme au cœur du développement et refuse la fatalité de la pauvreté et de l’exclusion.
    Pour davantage d’informations, veuillez consulter le site web de l’INDH… dans le domaine politique en voit Et l introduction de multipartisme et des élections au suffrage universel est une intention louable qui va dans le sens de l établissement d institutions démocratiques…. Le Maroc a fait d excellents progrès pour mettre en place une économie de marché et les retombées sont déjà là ….sur le plan international SM Mohamed 6 était toujours en faveur de la paix dans le Monde, c’était pour lui un serment qu’il a fait, comme toutes les grandes personnalités qui ont marqué l’histoire de l’humanité, notamment le grand Roi Hassan 2 que Dieu ait son âme dans sa sainte miséricorde, et le roi de la paix Feu Mohamed 5, roi du Maroc est père de la Nation

  38. Le Roi Mohammed 6, une décennie de règne : réalisations, horizon et perspectives.
    Question très importante et dont tous les Marocains connaissent la réponse.
    SM Mohamed 6 , a donné la liberté au Marocains de s’exprimer librement et de mettre les parties politiques devant le miroir magique de la réalité ,et une balance pour bien valoir leurs poids chez les marocains lors des élections qui se passe sans fraude et sous le contrôle totale de la justice ,seule maître dans l’Etat de droit que nous somme
    SM a redonner l’espoir au Marocains dans leurs pays ,dans leurs intégrité du territoire …et dans la démocratie ce mots que les parties politiques et certains hommes corruptifs des autorités ont effacé de la mémoire du peuple…
    et lorsque les marocains ont perdu confiance en tout le roi était pour leurs donné espoir et redonner confiance…
    même lors des dernière protestations contre La hausse des prix au Maroc qui a montré une autre fois que les parties politiques au Maroc ne sont pas sérieux et ne veulent pas travailler ou encadrer les gens ,car les marocains sont épuiser par l’entré scolaire,le ramadan et le chômage et au lieu de ça ,le gouvernement n’a pas pu contrôler la hausse des prix …le bras de fer qui était entre les syndicats de transports et le ministre des transport sur un code de route …cette grève qui avait de conséquence grave sur l’économie et le morale des citoyens….devant de tel gouvernement les marocains n’ont confiance que dans les décisions sage de SM Mohamed 6 ,car les marocains sont maintenant sûr que ni le gouvernement ni les parties politique ne sont pas encors apte a prendre la responsabilité et que seule les directives royales était là pour corriger les erreurs incessantes du gouvernement et le pousse à penser aux intérêts des marocains non à ses intérêts personnelles.
    Sa majesté a pris d importances mesures pour raffermir les institutions démocratiques et promouvoir la liberté da la justice et d expression, sous le leadership de sa majesté le Maroc a fait d importants progrès en matière des droits de l homme et des droits de la femme en mettant en place la moudawana qui a garantie a la femme tous ses droits, en mettant en place le code de la famille
    Le code de la famille, dont les grandes lignes ont été annoncées par S.M le Roi dans son discours devant le Parlement le 6 octobre 2003, est considéré par nombre d’observateurs comme étant une véritable révolution politique et historique. Ce code institue de nouvelles relations au sein de la famille sur la base de l’équité et de l’égalité entre les deux époux.
    Les premiers résultats de l’application du code de la famille montrent, deux ans après son entrée en vigueur, qu’une évolution certaine a eu lieu.
    D’après le ministre de
    la Justice
    , M. Mohamed Bouzoubaâ, qui s’exprimait, le 3 février 2006 à Rabat, lors d’une journée d’étude dédiée à l’évaluation de l’expérience de l’application du code de la famille, le contenu de ce code est de plus en plus assimilé par les citoyens. Ainsi, les jeunes filles ont compris qu’elles peuvent désormais contracter leur mariage elle-même et sans tutelle. droit que leur a conféré le nouveau code de la famille. C’est pour cette raison d’ailleurs que l’on enregistre en 2005 une augmentation du nombre des mariages de l’ordre de 3,4% par rapport à 2004.
    Autres statistiques éloquentes : la baisse du divorce « kholaâ » (forme de divorce en vertu de laquelle la femme obtient son divorce en contrepartie de l’abandon de ses droits vis-à-vis du mari notamment la nafaka ou pension alimentaire) de l’ordre de 6,34% entre 2004 et 2005 et de 43,07% par rapport à 2003. L’explication réside dans le fait que le code de la famille a institué le divorce « shiqaq » ou procédure de désunion donnant à la femme le droit de demander le divorce pour préjudice subi.
    Selon le ministre de la Justice
    , c’est le divorce consensuel qui l’emporte avec une augmentation de 166,08%.
    Par ailleurs, une baisse de l’ordre de 6,97% par rapport à 2004 a
    été enregistrée au niveau des mariages polygames. Cette baisse s’explique notamment par les conditions sévères imposées par le nouveau code de la famille pour obtenir l’autorisation d’avoir une autre épouse.
    Le code de la famille, une véritable révolution
    Les prémices du changement au niveau du code de la famille remontent à 1999 quand le souverain s’est interrogé dans son discours du 20 août 1999, au lendemain de son accession au Trône : « comment assurer progrès et prospérité à une société alors que les femmes, qui en constituent la moitié, voient leurs droits bafoués et pâtissent d’injustice, de violence et de marginalisation, au mépris du droit à la dignité et à l’équité que leur confère notre sainte religion ? ». Le nouveau code de la famille, qui remplace l’ancien code du statut personnel, a été adopté à l’unanimité par les députés le 23 janvier 2003 et entré en vigueur le 4 février 2004.
    Aux termes de la nouvelle loi, la famille est désormais placée sous la responsabilité conjointe des deux époux, la jeune fille majeure n’a plus besoin de tuteur pour se marier, les enfants de la fille ont le droit d’hériter de leur grand père comme ceux du fils, l’âge légal du mariage est de 18 ans que ce soit pour le garçon ou pour la fille, la répudiation et la polygamie sont soumises à des conditions sévères, le divorce consensuel est institué…ce sont là quelques innovations du code de la famille, mais pas les seules.
    En effet, le nouveau code de la famille apporte d’autres innovations plutôt audacieuses, comme cette mesure qui garantit à l’enfant le droit à la reconnaissance de la paternité si le mariage de ses parents n’est pas formalisé par un acte et s’il y a des preuves attestant la filiation.
    Le mari n’est pas oublié non plus par le nouveau code qui stipule, en vertu du principe de l’égalité entre les deux époux, que la demande de divorce présentée par l’épouse pour défaut d’entretien de la part de l’époux est rejetée s’il est prouvé que cette femme a les moyens de subvenir à ses besoins et que l’époux est dans une situation précaire.
    Pour les Marocains résidant à l’étranger, la procédure du mariage est désormais simplifiée. Il suffit d’établir l’acte de mariage devant deux témoins musulmans en conformité avec les procédures en vigueur dans les pays d’accueil, et de le faire enregistrer par les services consulaires ou judiciaires marocains.
    Autre innovation importante et non des moindres : l’adoption par le code de la famille d’une formulation moderne qui élimine les termes chosifiant la femme et la dégradant.
    Pour garantir de bonnes conditions à l’application du code de la famille, des tribunaux de famille, juridictions qualifiées sur les plans matériel, humain et de la procédure, ont été créées ainsi qu’un fonds d’entraide familiale.
    Réforme du code de la nationalité
    Les enfants de mère marocaine et de père étranger pourront bénéficier de la nationalité marocaine. Cette réforme tant attendue par des milliers de marocaines et leurs enfants a été annoncée par S.M le Roi dans son discours du Trône, le 30 juillet 2005 : « Soucieux de toujours répondre aux préoccupations réelles et aux aspirations légitimes et raisonnables de tous les citoyens – qu’ils résident au Royaume ou à l’étranger -, Nous avons décidé, en Notre qualité de Roi-Commandeur des Croyants (Amir Al-Mouminine), de conférer à l’enfant le droit d’obtenir la nationalité marocaine de sa mère ».
    La réforme du code de la nationalité vient couronner celle du code de la famille. Elle accorde aux enfants nés de mère marocaine le droit de vivre pleinement leur marocanité et à leur mère un sentiment de sécurité.
    C’est une réforme qui s’inscrit aussi dans le cadre de la conformité de la législation marocaine avec les différentes conventions internationales ratifiées par le Maroc, en particulier celles concernant les droits de l’enfant et l’élimination de toutes formes de discrimination vis-à-vis de la femme.
    A la veille de la célébration de la fête de la femme, le 8 mars 2006, une commission ministérielle présidée par le Premier ministre a décidé la levée des réserves du Maroc au sujet de plusieurs articles de la Convention
    onusienne pour l’élimination de toutes les formes de discriminations contre les femmes, plus connue sous l’appellation de CEDAW.
    La levée de ces réserves concerne, entre autres, l’article 9 de cette convention qui stipule que « les Etats parties accordent à la femme des droits égaux à ceux de l’homme en ce qui concerne la nationalité de leurs enfants ».
    Rappelons que depuis l’adoption du code de la nationalité en 1958, seules 1646 personnes ont pu bénéficier de la nationalité marocaine.
    Pour plus de détails, vous pourrez consulter les pages dédiées au code de la famille sur le site du Ministère de la Justice
    ….SM Mohamed
    6 a
    est dans le domaine du droits de l’homme le Maroc s’est engagé sur la voie du renforcement des droits humains, depuis le début de la décennie 90 du siècle dernier, sous le règne de feu S.M Hassan II. La première pierre de l’édifice a été posée en 1990 avec la création du Conseil Consultatif des Droits de l’Homme suivie, en 1993, de la mise en place d’un ministère chargé des droits de l’Homme.
    A partir de l’accession de S.M le Roi Mohammed VI au Trône, une vitesse de croisière est adoptée. De grands chantiers sont ouverts pour assurer la protection des droits humains et répandre la culture du dialogue, de nouvelles instances sont mises en place et des changements notoires entrepris.
    La création de l’Instance Equité et Réconciliation, une première dans les mondes arabe et islamique, constitue un pas géant dans le processus de la recherche de la vérité et de la réconciliation du Maroc avec lui-même, etpartant de la transition démocratique. L’occasion a été donnée aux victimes des violations passées des droits humains d’exorciser leur douleur via des auditions publiques retransmises par la radio et la télévision nationales. Le but n’en était pas de procéder à une chasse aux sorcières, mais d’exhumer le passé pour mieux se tourner vers l’avenir.
    Consolider les droits humains c’est aussi réviser des textes rigides qui enchaînent les femmes à un statut inférieur. C’est dans cet objectif qu’a été promulgué un nouveau code de la famille réhabilitant la femme dans ses droits et sa dignité.
    L’installation de Diwane Al Madalim procède également de ce souci de consolider l’Etat de droit. Cette institution qui trouve son fondement dans les traditions séculaires du Royaume et dans l’Islam, s’érige en arbitre entre le citoyen et l’administration. Elle s’est fixé comme objectif de lutter contre la corruption et l’abus du pouvoir et d’œuvrer à la réparation des injustices dont les citoyens sont victimes.
    Les droits de l’enfant ne sont pas en reste. Des démarches ont été entreprises pour lui assurer un meilleur statut que ce soit au sein du code de la famille ou par des actions menées par l’Observatoire National des Droits de l’Enfant (ONDE).
    La solidarité est une autre forme de promotion des droits humains : le droit pour les handicapés et les démunis à une vie décente. Les efforts consentis par
    la Fondation Mohammed
    V pour la Solidarité
    dans ce sens ont porté leurs fruits. Cette Fondation a accompli un travail considérable sur les plans de l’assistance aux populations en situation précaire, de l’action humanitaire et du développement durable.
    Toutes ces initiatives et ces chantiers ouverts traduisent la volonté du Maroc de renforcer l’Etat de droit, de rompre définitivement avec les pratiques du passé et d’instaurer la culture des droits humains pour mieux réussir le processus de la transition démocratique. …dans l’affaire principale qui est celle de notre integrité sur nos territoire QM Mohamed 6 a
    mit le projet prometteur d’autonomie de nos provinces sud du Royaume, ce projet prometteur, qui est approuvé et félicité par tous les grands Etats et par l’ONU et qui garantira la dignité à tous les intervenants et mettre nos ennemis devant leurs responsabilités historique et devant des centaines de millions de Maghrébins qui rêvent de l’union du Maghreb arabe… Le roi Mohamed6 a opéré un changement politique positif au Maroc tout en maintenant une stabilité sociale et économique dans une région du monde qui a souffert de l extrémismes religieux : ceci est certainement un objectif louable… Et c est l occasion de mentionner les développements politiques et socioéconomiques entrepris par SM le roi Mohamed6 notamment le grand défi ,le projet estimer par tout le monde :l’INDH …quelque mots sur ce vaste chantier ..
    Le 18 mai 2005, S.M le Roi Mohammed VI prononçait un discours historique où il annonçait le lancement de l’Initiative nationale du développement humain (INDH). Une démarche d’envergure pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion.
    Dans son discours, S.M le Roi Mohammed VI fait le constat suivant : de larges franges de la population marocaine vivent dans des conditions très difficiles et parfois même incompatibles avec une vie digne et décente. Ces populations abritées par les bidonvilles, les quartiers pauvres des zones urbaines et périurbaines, et par plusieurs communes du milieu rural, souffrent de l’absence des services sociaux les plus élémentaires tels la santé, l’éducation, l’eau, l’électricité, les infrastructures culturelles, etc.
    D’après le rapport général des « 50 ans de développement humain et perspectives 2025 », 4 millions de Marocains vivent en dessous du seuil de pauvreté dont 3 millions dans les campagnes, ce qui fait de la pauvreté au Maroc un phénomène largement rural. Un Marocain sur quatre est pauvre dans les zones rurales, alors qu’en milieu urbain une personne sur dix l’est.
    Selon ce même rapport, la pauvreté touche spécialement les femmes, les enfants et les populations aux besoins spécifiques.
    Dans son discours du 18 mai 2005, le souverain affirme que l’on ne peut éradiquer la pauvreté par la seule assistance ponctuelle ou une action caritative spontanée ou encore par un devoir éthique, a souligné S.M le Roi dans son discours. Le Souverain plaide pour un développement durable basé sur des politiques publiques intégrées s’inscrivant dans un projet global auquel toutes les composantes de la société doivent adhérer.
    Les principaux axes de l’INDH
    S’attaquer au déficit social en élargissant l’accès aux services sociaux de base, promouvoir les activités génératrices d’emplois et de revenus stables, adopter une action créative envers le secteur informel, venir en aide aux personnes souffrant d’une grande vulnérabilité ou ayant des besoins spécifiques, ce sont là les principaux axes que S.M le Roi propose pour une méthodologie d’action en vue de concrétiser les objectifs de l’Initiative nationale pour le développement humain.
    Dans un premier temps, l’INDH parera au plus urgent et s’attellera à répondre aux besoins de la population la plus fragilisée dans quelques 360 communes rurales des plus pauvres et 250 quartiers démunis dans le milieu urbain et périurbain.
    Toutes les composantes de la société sont invitées à participer à la réalisation de ce grand chantier et à leur tête le gouvernement qui, trois mois après le discours royal du 18 mai 2005, a remis au souverain un plan d’action gouvernemental pour la mise en œuvre de l’INDH. Ce plan définit le contexte et les enjeux de l’Initiative, les programmes élaborés, le financement, les modalités d’exécution et le planning de la mise en œuvre.
    Les partis politiques sont également invités à participer à l’Initiative nationale du développement humain en inscrivant au cœur de leur programme électoral des projets concrets, en perspective des échéances de 2007.
    Financement de l’INDH
    Le budget de l’INDH s’élève à 10 milliards de dirhams sur 5 ans. Selon le montage financier arrêté, le budget de l’Etat intervient à hauteur de 60% (6 milliards) et les collectivités locales à hauteur de 20% (2 milliards). Le reste, soit les 2 milliards de dirhams restants, est assuré par la coopération internationale.
    pour l’année 2006, les crédits disponibles pour la mise en œuvre de l’INDH s’élèvent à 2,5 milliards de dirhams, selon une déclaration faite par le Premier ministre, le 5 janvier 2006.
    S.M le Roi a cherché à pérenniser les actions de l’INDH en adossant leur réalisation à des ressources inscrites dans le budget général de l’Etat. Dans son discours du 18 mai 2005, le Souverain avait précisé que le financement de l’INDH ne reposera sur aucun nouvel impôt ou charge fiscale que ce soit pour le citoyen ou pour l’entreprise.
    Lancement des projets
    A partir du mois de septembre 2005, S.M le Roi a supervisé en personne le lancement des grands projets de développement s’inscrivant dans le cadre de l’Initiative Nationale de Développement humain (INDH) dans plusieurs Wilaya du Royaume : Tétouan, Casablanca, Mekhnès, Oujda, Guelmim. Tous ces projets qui s’étendent aux domaines social, économiques et culturel ont pour motivation première de lutter contre la précarité et l’exclusion.
    Loin d’être un programme de circonstance, l’Initiative Nationale pour le Développement humain est un chantier permanent qui met l’homme au cœur du développement et refuse la fatalité de la pauvreté et de l’exclusion.
    Pour davantage d’informations, veuillez consulter le site web de l’INDH… dans le domaine politique en voit Et l introduction de multipartisme et des élections au suffrage universel est une intention louable qui va dans le sens de l établissement d institutions démocratiques…. Le Maroc a fait d excellents progrès pour mettre en place une économie de marché et les retombées sont déjà là ….sur le plan international SM Mohamed 6 était toujours en faveur de la paix dans le Monde, c’était pour lui un serment qu’il a fait, comme toutes les grandes personnalités qui ont marqué l’histoire de l’humanité, notamment le grand Roi Hassan 2 que Dieu ait son âme dans sa sainte miséricorde, et le roi de la paix Feu Mohamed 5, roi du Maroc est père de la Nation

  39. pour je ne vais pas voté parce que c un sondage faux
    une personne qui vote 1000000 fois ce n’est pas un sondage c de la merde
    VIVE LE MAROC VIVE LE ROI
    AU DIABLE ALGERIE

  40. Le Roi du Maroc appele à la mobilisation contre les manœuvres désespérées des adversaires du Maroc par oueldsahara @ 2010-10-11 – 18:11:05
    SM le Roi Mohammed VI, a affirmé que la défense de la marocanité du Sahara reste la cause sacrée de notre pays et exige une mobilisation de tous pour faire échec aux manœuvres désespérées des adversaires de notre intégrité territoriale.
    « Sur le plan stratégique, la défense de la marocanité de notre Sahara, qui reste la cause sacrée de notre pays, exige que vous vous mobilisiez ensemble, avec l’efficacité et la constance requises, sur tous les fronts et au sein de toutes les instances locales, régionales et internationales pour faire échec aux manœuvres désespérées des adversaires de notre intégrité territoriale », a souligné le Souverain dans un discours vendredi à l’ouverture de la première session de la 4ème année législative de la 8ème législature.
    SM le Roi a appelé les parlementaires à « animer la mobilisation populaire générale et engager des initiatives constructives pour gagner un soutien accru en faveur de notre proposition audacieuse d’autonomie, et ce, dans le cadre d’une diplomatie parlementaire et partisane agissant en cohérence et en synergie avec l’action efficiente de la diplomatie gouvernementale ».
    Le Souverain a d’autre part souligné que cette nouvelle année législative s’ouvre « dans un contexte où une forte volonté Nous anime de donner une forte impulsion à la dynamique réformatrice visant le parachèvement de la construction d’un modèle de développement original, typiquement marocain et parfaitement en phase avec les aspirations de Notre peuple fidèle ».
    « Dans cette perspective, Nous entendons conforter les progrès enregistrés par notre pays, préserver son unité et assurer à nos concitoyens davantage de moyens pour leur garantir une vie digne. Pour ce faire, nous capitalisons sur les réalisations déjà accomplies en matière de développement. Nous ne faisons, au passage, aucune distinction entre les grands, les moyens et les petits projets, d’autant plus qu’ils ont, chacun, vocation à servir la nation et les citoyens, surtout les jeunes, les franges sociales démunies et les régions défavorisées », a ajouté le Souverain.
    SM le Roi a indiqué que Sa démarche, dans cette entreprise, « repose sur une politique participative, de proximité qui requiert la mobilisation de toutes les énergies et le déploiement de diverses initiatives, ainsi que l’optimisation de l’action de tous les conseils élus, parmi lesquels le parlement occupe une place prééminente ».
    Dans ce qui suit le texte intégral du discours de SM le Roi:
    « Louange à Dieu,
    Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.
    Mesdames et Messieurs les honorables parlementaires,.
    Nous présidons l’ouverture de cette nouvelle année législative dans un contexte où une forte volonté Nous anime de donner une forte impulsion à la dynamique réformatrice visant le parachèvement de la construction d’un modèle de développement original, typiquement marocain et parfaitement en phase avec les aspirations de Notre peuple fidèle.
    Dans cette perspective, Nous entendons conforter les progrès enregistrés par notre pays, préserver son unité et assurer à nos concitoyens davantage de moyens pour leur garantir une vie digne.
    Pour ce faire, nous capitalisons sur les réalisations déjà accomplies en matière de développement. Nous ne faisons, au passage, aucune distinction entre les grands, les moyens et les petits projets, d’autant plus qu’ils ont, chacun, vocation à servir la nation et les citoyens, surtout les jeunes, les franges sociales démunies et les régions défavorisées.
    Notre démarche, dans cette entreprise, repose sur une politique participative, de proximité qui requiert la mobilisation de toutes les énergies et le déploiement de diverses initiatives, ainsi que l’optimisation de l’action de tous les conseils élus, parmi lesquels le parlement occupe une place prééminente.
    Néanmoins, cette place prééminente nous interpelle tous et nous amène à nous interroger : dans quelle mesure le parlement assume-t-il pleinement le rôle qui est le sien comme levier démocratique de notre modèle de développement?.
    Certes, le devoir d’équité veut que l’on apprécie à sa juste valeur la production législative positive ayant sanctionné vos efforts. Il n’en demeure pas moins vrai que Notre ambition, comme celle qui anime Notre cher peuple, est de veiller à ce que l’institution et les membres de la Chambre des représentants et de la Chambre des conseillers se hissent à un niveau leur permettant de se placer au cœur de cette dynamique réformatrice.
    +S’agissant de l’institution parlementaire, il Nous a déjà été donné, lors de Notre premier discours prononcé devant cette instance, de souligner que pour améliorer la performance du parlement, il faut l’appréhender comme un seul et unique parlement composé de deux chambres et non comme deux parlements distincts.
    Ceci requiert des partis politiques et des groupes parlementaires, qu’ils s’astreignent à une bonne gouvernance parlementaire et qu’ils s’imprègnent, à cet effet, d’une nouvelle culture politique, conjuguée avec une pratique parlementaire efficace et une plus forte présence des membres. Les travaux et les contributions qu’ils apportent pour répondre aux préoccupations effectives du peuple, doivent être également de meilleure facture.
    Nous tenons donc à réaffirmer la nécessité de rationaliser le travail parlementaire, en mettant, d’abord, en cohérence les règlements intérieurs des deux Chambres et en veillant à ce que celles-ci remplissent leur mission de façon homogène et complémentaire, comme étant une seule et même institution.
    Leur objectif commun est de veiller à la qualité des lois et à l’exercice d’un contrôle efficient, et de s’impliquer dans un débat constructif sur les questions nationales, notamment la bonne gouvernance territoriale et la nécessité de préserver et de renforcer les mécanismes démocratiques et les outils du développement.
    +Pour ce qui concerne le député, l’adhésion au processus de réformes vous fait l’obligation de ne pas perdre de vue que, dans l’hémicycle, c’est, d’abord et avant tout, la volonté populaire que vous représentez.
    C’est dire que la qualité de membre du parlement n’est pas tant un privilège personnel, mais plutôt une charge impliquant le devoir de s’atteler résolument, de façon responsable et engagée, à la recherche de solutions réalistes aux questions pressantes qui préoccupent le peuple.
    Il s’agit en l’occurrence et par ordre de priorité, de l’enseignement utile, du logement décent, de la couverture médicale efficiente, de l’environnement sain et de l’incitation à l’investissement générateur d’emplois et ce, dans le cadre du développement humain et durable.
    Voilà pourquoi il est indispensable de renforcer les relations de coopération positive entre le Législatif et l’Exécutif, et aussi entre une majorité solidaire et une opposition constructive. Outre l’exigence de respect mutuel, cette collaboration doit procéder d’une adhésion commune aux dispositions de la Constitution et aux valeurs démocratiques, à l’intégrité des institutions et à la sacralité des intérêts supérieurs de la nation.
    Honorables parlementaires,.
    Nous tenons à marquer Notre ferme détermination à consolider l’autorité de l’Etat, en veillant à ce que la suprématie de la loi et la grandeur d’une justice efficiente en forment le socle et les piliers inébranlables. Nous réaffirmons donc que le nouveau concept de l’autorité, proclamé dans Notre discours fondateur dudit concept, à Casablanca, en octobre 1999, reste toujours de mise et garde toute sa pertinence.
    Ce n’est ni une mesure de circonstance dictée par une conjoncture passagère, ni un label destiné à la consommation. Il s’agit plutôt d’une doctrine de pouvoir marquée par l’attachement permanent à l’esprit et à la lettre du concept, qui demeure constamment de rigueur et en vigueur.
    Ce concept ne s’entend pas non plus selon une acception parcellaire, qui le confine à la seule administration territoriale. Il a, au contraire, une dimension globale et un caractère contraignant pour tous les pouvoirs et les organes de l’Etat, qu’ils soient exécutifs, législatifs ou judiciaires.
    Voilà pourquoi, cher peuple, ton premier Serviteur veillera toujours à la préservation de ce concept et à sa bonne application par tout détenteur de pouvoir, à qui il appartient de mettre en œuvre, sous le contrôle d’une justice intègre, les mécanismes juridiques de suivi, de reddition des comptes et de sanction, prévus à cet effet.
    A cet égard, Nous réaffirmons que, s’il est indépendant du Législatif et de l’Exécutif, le pouvoir judiciaire n’en constitue pas moins une partie intégrante de l’autorité de l’Etat de droit et des institutions.
    De fait, la justice a pour mission de veiller à la primauté de la Constitution du Royaume, de garantir la suprématie des lois et de défendre les droits et le respect des obligations, inhérents à la citoyenneté.
    A ce propos, Nous insistons sur le fait qu’une bonne application de notre plan pour la réforme profonde du système de justice, ne se limite pas à la seule action du gouvernement et du parlement, mais elle dépend essentiellement du sens des responsabilités qui doit animer les magistrats dans l’exercice de leurs fonctions.
    A l’instar de Notre initiative instaurant le nouveau concept de l’autorité pour assurer une bonne gestion des affaires publiques, Nous avons décidé d’instituer un nouveau concept pour la réforme de la justice, sous l’intitulé  » la justice au service du citoyen ».
    En mettant « la justice au service du citoyen », Nous entendons faire émerger une justice proche des justiciables, marquée par la simplicité et la célérité de ses procédures, la probité de ses jugements et la modernité de ses structures, une justice rendue par des magistrats compétents et impartiaux, fermement attachée à la suprématie de la loi, à la protection des droits et au redressement des injustices et vouée à la dynamisation du processus de développement.
    Mesdames et Messieurs les honorables parlementaires,.
    Face à une conjoncture dominée par les retombées et les ramifications de la crise économique et financière mondiale, et dans un contexte national marqué par les profondes réformes en cours, Nous nous attendons à ce que vous vous investissiez fortement, pour mettre au point ces réformes, notamment en adoptant des législations avancées et en exerçant un contrôle efficient à leur sujet.
    Dans la phase actuelle, l’examen du projet de loi de finances reste un moment fort pour prendre la juste mesure de l’action parlementaire efficiente. Dans le cas d’espèce, il ne s’agit pas seulement de discuter et voter un budget se déclinant en comptes et en chiffres, mais plutôt de donner corps aux choix majeurs et aux grands programmes de développement du pays.
    Vous devez, donc, faire preuve d’un sens élevé du devoir et collaborer de façon constructive et fructueuse avec le gouvernement afin de trouver des solutions efficientes permettant de résoudre la difficile équation, posée par la nécessité de préserver les équilibres fondamentaux et la dynamique de développement, tout en composant avec les contraintes liées aux ressources limitées disponibles.
    Sur le plan stratégique, la défense de la marocanité de notre Sahara, qui reste la cause sacrée de notre pays, exige que vous vous mobilisiez ensemble, avec l’efficacité et la constance requises, sur tous les fronts et au sein de toutes les instances locales, régionales et internationales pour faire échec aux manœuvres désespérées des adversaires de notre intégrité territoriale.
    Il vous appartient aussi d’animer la mobilisation populaire générale et d’engager des initiatives constructives pour gagner un soutien accru en faveur de notre proposition audacieuse d’autonomie, et ce, dans le cadre d’une diplomatie parlementaire et partisane agissant en cohérence et en synergie avec l’action efficiente de la diplomatie gouvernementale.
    Soucieux de voir le parlement apporter une contribution plus substantielle à l’effort de développement, Nous tenons à ce que vous puissiez tirer le meilleur parti des avis consultatifs pertinents du Conseil Economique et Social (CES) qui sera, avec l’aide de Dieu, installé dès parachèvement du processus inhérent à sa composition.
    Nous vous engageons aussi à donner la priorité à la finalisation et l’adoption de la loi-cadre sur l’environnement et le développement durable, gage de l’avancement de notre pays, au présent comme à l’avenir.
    Mesdames et Messieurs les honorables parlementaires,.
    Vous devez garder à l’esprit qu’au terme de votre mandat, le bilan de votre action, tant à titre individuel qu’au niveau de vos formations respectives, sera évalué à l’aune des progrès tangibles qui auront été réalisés en matière de développement.
    Telle est la voie à emprunter si l’on veut redonner ses lettres de noblesse à l’action politique et parlementaire et réhabiliter les partis politiques qui pourront, ainsi, s’acquitter au mieux de la mission dont ils sont constitutionnellement investis, à savoir contribuer à l’encadrement judicieux des citoyens, assurer leur représentation et aider à la préparation d’élites aptes à gérer les affaires publiques. Il leur appartient également de contribuer à l’éclosion d’une culture citoyenne, imprégnée des valeurs d’attachement aux sacralités de la nation et à la défense des causes et des intérêts supérieurs du pays.
    « Si Dieu reconnaît un bien en vos cœurs, Il vous en accordera de bien meilleures choses ». Véridique est la parole de Dieu.
    Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

  41. Le Maroc a accompli de grandes réalisations sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, a affirmé l’ambassadeur du Royaume aux Emirats Arabes-Unis, M. Abdelkader Zaoui.
    Dans un communiqué, publié à l’occasion du 11ème anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux ancêtres, le diplomate marocain a fait savoir que les grandes réalisations accomplies sous le règne de SM le Roi Mohammed VI portent notamment sur la mise à niveau des infrastructures, la lutte contre la pauvreté, le désenclavement des zones rurales, la valorisation des ressources humaines et la promotion des droits de la femme.
    La célébration de la fête du Trône, a-t-il ajouté, intervient cette année au moment où la mise en oeuvre des chantiers de développement tous azimuts, initiés sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, s’accélèrent et commencent à prendre corps suscitant l’admiration de la communauté internationale.
    La réforme du Code de la famille, de la loi sur les partis politiques et les Associations et du Code de la nationalité, entre autres, ambitionne de bâtir un Maroc moderne et fier de son identité historique riche et diversifiée, a noté M. Zaoui.
    Il a, en outre, fait état du plan d’autonomie dans les provinces du Sud du Royaume, proposé par le Maroc pour éloigner le spectre de la tension du Maghreb arabe et baliser le terrain en vue d’édifier un groupement régional au service du progrès et de la prospérité des peuples de la région.
    Evoquant les relations entre le Maroc et les Emirats Arabes-Unis, M. Zaoui s’est félicité de l’excellence des relations entre les deux pays grâce aux Orientations clairvoyantes de SM le Roi Mohammed VI et de Son frère SA Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane.
    Les relations maroco-émiraties sont profondes et solides et se distinguent par une convergence totale des points de vue et des positions sur les questions d’intérêt commun, a relevé l’ambassadeur du Royaume.

  42. VIVE LE ROI ET VIVE LE MAROC

  43. VIVE LE ROI ET VIVE LE MAROC


  44. VIVE LE MAROC ET VIVE LE ROI
    ET DEGAGE LES ALGERIENS ET LE POLISARIO le petit frére algérien

  45. Rgardez le niveau des flics du makhzen: ils inondent le forum par les textes de propagande
    ADMIN : supprime ces messages et bloque les texte longs
    ton topic fait un buzzz sur le net mec
    merci

  46. Il y a que des marocains en majorité ici faut pas accusé les autres pays comme les Algériens ou les Tunisiens !
    C’est comme les pro MOUBARAK ils accusent les manifestants comme des terroristes ect…

  47. Parcque tu es un illetré tas pas pris lhabitude de lire pour ça tu trouve ces textes argumentatifs trop long et toi tas a rien a dire ta tete est une coquille vide .je dis bravo a yassine nabil mriam mohamed .on est avec la paix et le developement. On pense a rien mnt car rien ne va se passer en algerie les algeriens sont des laches;-) bonne soirée

  48. anise, il y a que toi qui pense qu’il y a des algériens ici ect…
    t’es un policier c’est très clair, maintenant !
    moi je suis marocain pure et dure !
    et je peux te dire que j’en ai rien à foutre du roi

  49. OUI MAIS LA MAJORITE DES MAROCAINS NE VEULENT PLUS DU ROI !!!
    VIVE LE MAROC !
    DEHORS LE ROI !

  50. Un message a salim
    Apprend a ecrire dabord le roi c’est sans e .tes kun con

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