L’«alerte éthique» ne franchit pas l’Atlantique

Libération : L’«alerte éthique» ne franchit pas l’Atlantique 

Comme quoi, ultracapitalisme = communisme. Dans les périodes les plus sombres du communismes, on dénonçait les manquements à la doctrine et maintenant, chez les amères loques, on fait la même chose avec la loi américaine Sarbanes-Oxley qui impose aux groupes faisant appel public à l’épargne des procédures qui permettent de recueillir les confidences des employés à propos d’éventuelles fraudes comptables.

Vous qui travaillez dans un groupe US (comme SixApart par exemple ), si quelqu’un de la société utilise son mobile ou téléphone de travail pour appeler sa maman BANG !!!  ABS  Abus de Bien Social: si il récupère des miles de voyage professionnel pour son usage privé, BANG BANG BANG pareil !!

Jusqu’à présent, la CNIL semble refuser ce système en France mais elle a cependant lancé un “chantier de réflexion avec les lobbies patronaux” sous pression des US qui ont fixé un ultimatum, le 30 octobre…

Une réponse à «  L’«alerte éthique» ne franchit pas l’Atlantique »

  1. Travaillant dans une banque (française), et ce sujet étant au coeur d’une refonte des procédures liées aux remontées des manquements, on s’est pas mal intéressé à cette problématique: la décision de la CNIL ne traite que de la mise en place d’une ligne téléphonique spécialisée et d’un fichier informatique spécifique.
    En théorie, rien n’empêche de mettre en place un tel dispositif sans donner de numéro de téléphone spécifique (en gros, on dit aux employés d’appeler directment le déontologue, où d’aller le voir au bar du coin), et sans enregistrer toutes les infos sur un système informatique. Une fiche bristol pour noter le tout, un beau classeur pour stocker les infos, et voilà, l’autorité de la CNIL ne s’applique plus (je rappelle que la CNIL ne traite que les fichiers informatique, pas les autres)…
    C’est pas beau la législation française ??

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