Dans l’affaire libyenne, le document de Médiapart n’est pas un faux, contrairement à ce que dit Sarkozy

Revigoré par les ventes de son livre écrit par ChatGPT (Vous ne croyez quand même pas que Sarkozy, seul à la Santé, pourrait écrire un livre avec autant de références bateaux à Dostoïevski auquel oui, il se compare :-)))) , Sarkozy l’écrivain (payé aussi par Bolloré),

Voir une version abrégée, gratuite (vous n’aurez pas à dépenser 20 euros) ici du journal d’un prisonnier :-)))

profite de la promotion de son machin (promotion financée par l’argent public puisque chaque fois des dizaines de policiers sont mobilisés pour assurer la sécurité de la librairie où l’homme qui se prend pour Dreyfus, Dantès et autres déblatère à tout va en proférant d’ailleurs des menaces de vengeance qui devraient faire réfléchir quand on voit le nombre de morts qu’il y a déjà eu dans les affaires sarkozystes … en commençant par Karachi et les mystérieuses disparitions de ceux qui savaient .. ) pour déclamer des mensonges.

L’un des principaux mensonges de Sarkozy, et Dieu sait s’il y en a, est de dire que le document de Médiapart, à l’origine de l’enquête Libyenne , est un faux.

Ce document fait état d’un « accord de principe » pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, pour 50 millions d’euros. Jusque-là, des soupçons existaient, mais il n’y avait pas de preuve matérielle.

Or la justice a par 3 fois dit que ce document n’était pas un faux.

Oui, il faut le dire, Chaque fois — en première instance, en appel et en cassation — Sarkozy a perdu le procès qu’il faisait pour prétendre que ce document était un faux.

A tel point que le Sarkozy a du payer des dommages et intérêts à Mediapart, qui n’a pas encaissé son chèque (et celui d’Hortefeux) pour les garder en souvenir :-))

Et qui plus est, en Septembre 2025, le tribunal a été clair en disant que le document, utilisé au début de l’enquête, était trop fragile pour constituer une preuve.

Le Parquet national financier (PNF) ne s’est pas appuyé dessus dans ses réquisitions.

L’ex-président de la République a donc été condamné à 5 ans de prison pour association de malfaiteurs, mais sans que ce document soit un élément déterminant dans cette décision.

Quand Sarkozy répète et répète des mensonges à propos de la note libyenne, il essaie simplement d’attirer l’attention sur autre chose que ce qui a causé sa condamnation et sa petite peine de prison.

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