Les financiers et banquiers qui ont pris le pouvoir sur la société savent jouer sur leurs comptes pour afficher de brillantes ou mauvaises façades selon ce qu’ils cherchent.
QUand ils veulent vendre, ils maquillent leurs comptes pour « habiller la mariée ».
Quand ils réclament une aide de l’état et de l’argent public, ils savent maquiller leurs comptes pour pleurer misère.
Comment font-ils ? Ils savent simplement changer les indicateurs financiers que regardent les gens.
brandvs.fr a ressorti un « vieux » texte de 1992, le Petit bréviaire des techniques d’amélioration des comptes:
– Minoration d’une acquisition au moyen de provisions, ce qui crée artificiellement une source de profits futurs
– Produits de cession mis en résultat courant / Déconsolidations de filiales déficitaires
– Non-provisionnement des engagements de paiement différés (notamment « earn outs » en cas d’acquisitions)
– Eléments exceptionnels (ou pas)
– Financement hors bilan (quasi-filiales, joint ventures, vente/rachat d’actifs)
– Garanties accordées contre cessions d’actifs
– Capitalisation de coûts
– Capitalisation de marques
– Changements de méthodes ou de durée d’amortissement
– Obligations convertibles assorties d’options, et autres usages de produits dérivés à haut risque
– Constater la sur-capitalisation d’un fonds de retraite en résultat
– Emprunt dans une devise et dépôt dans une autre, pour bénéficier du différentiel de taux d’intérêt
Plus une société cumule ces techniques, plus elle masque sa véritable
performance. Terry Smith avait ainsi constaté que la plupart des
entreprises ayant utilisé 5 ou plus de ces techniques d’amélioration des
comptes avaient des variations de leur cours de bourse significatives
sur un an (valeur absolue de plus de 40%).
N’hésitez pas à être méchants avec les banquiers ! Tout est dans ce livre :


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