Jamais avant aujourd'hui l' Italie n'avait gagné contre la France en rugby !
Le XV de France mou de Marc Lièvremont a réussi à faire cet anti exploit.
Sans gniac, sans leaders, sans tactique (ne parlons même pas de stratégie), le XV de France s' est enterré à Rome pour longtemps.
On voit mal après le double lame Australie-Italie comme le poil du rugby français pourrait reverdir.
La faute à quoi ? à qui ?
Certes les entraîneurs sont responsables mais c'est tout le système du rugby français qui doit se sentir coupable.
Les clubs, qui ne jouent que leur jeu perso dans un sport collectif.
La fédé, qui ne s'occupe pas de l'essentiel.
Les joueurs, qui sont soi-disant professionnels mais qui ont perdu l'esprit du rugby et surtout sont has been ou never was physiquement.
On glorifie Chabal mais qu'est-ce que Chabal par rapport à des athlètes des nations du Sud.
On a failli avoir un grand centre avec Jauzion mais comme un grand garçon comme ça est aussi lent ?
Nallet, Thion, Pierre, Traille sont de beaux tracteurs mais le terrain n'est pas un champ de patates.
On porte aux nues Dusautoir mais il rend 20 kg à ses homologues sans + de vitesse et n' est pas un capitaine qui peut renverser une situation compromise.
Les italiens ont un physique juste mais une mentalité énorme et un vrai collectif.
On ne sent pas en équipe de France de rugby des gens qui veulent et des gens qui transpirent à l'entraînement.
A entraînement difficile, guerre facile. A trop lacer leurs souliers, se plaindre et se laisser mener par les excuses des guerres politiques entre club et fédé, les joueurs sont les premiers fautifs, ne porposant jamais de solution ou de révolution. A quoi ça sert dans ce type de situation de se mettre en cercle et de parler dans le vestiaire. Evoquer les problèmes ne les a jamais résolus.
Il faut d'urgence un meneur et comme entraineur et parmi les joueurs.
Lièvremont peut être un bon éducateur mais n'est pas l'homme qu' il faut au XV de France.
Chabal, Nallet, Thion, Traille, Jauzion doivent retourner aux champs ou dans la forêt se coltiner à la nature pour regagner de la rudesse.
En 1987, personne n'attendait le XV de France en finale de la Coupe du Monde. Nous joueurs n' étaient pas attendus mais ils avaient la grinta.
Au comité de la fédé de trouver des morts de faim pour la Coupe du Monde dans 3 mois.

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