Frédéric Mitterrand redéfinit la langue française: gosse signifie + de 18 ans

Frederic mitterrand Dans son mauvais livre "La mauvaise vie", Mitterrand (voir Comme Cohn-Bendit, Mitterrand a aussi écrit des choses pédophiles )   écrit:

Evidemment j'ai lu ce qu'on a pu écrire sur le commerce des garçons
d'ici et vu quantité de films et de reportages ; malgré ma méfiance à
l'égard de la duplicité des médias je sais ce qu'il y a de vrai dans
leurs enquêtes à sensation ; l'inconscience ou l'âpreté de la plupart
des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé ou
crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela
rapporte quand les gosses n'en retirent que des miettes, la drogue qui
fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de
tout ce trafic. (…)
Je m'arrange avec une bonne dose de lâcheté ordinaire, je casse le
marché pour étouffer mes scrupules, je me fais des romans, je mets du
sentiment partout, je n'arrête pas d'y penser mais cela ne m'empêche
pas d'y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux
esclaves m'excitent énormément. La lumière est moche, la musique tape
sur les nerfs, les shows sont sinistres et on pourrait juger qu'un tel
spectacle, abominable d'un point de vue moral, est aussi d'une
vulgarité repoussante.
Mais il me plaît au-delà du raisonnable. La profusion de garçons très
attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir
que je n'ai plus besoin de refréner ou d'occulter. L'argent et le sexe
je suis au coeur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais
qu'on ne me refusera pas (…) La morale occidentale, la culpabilité de
toujours, la honte que je traîne volent en éclat ; et que le monde
aille à sa perte, comme dirait l'autre (…).
Je sais aussi très bien que tout cela n'est qu'une sinistre farce que
je me raconte à moi-même. J'ai beau résister, le mensonge se délite
quand je prends l'avion du retour, le réel me remet le nez dans ma
merde dès que j'arrive à Paris, le remords m'attrape et ne me lâche
plus d'une semelle, rendu furieux par la peur d'avoir failli perdre ma
trace. (…)"

La ligne de défense de Mitterrand et de ses amis est de dire que "bien entendu" la "vie privée" du sinistre de la Culture ne concerne pas des mineurs.

Le mot "gosses" signifie donc + de 18 ans dans la novlangue nationale sarkozyste.

Un peu comme "Gandrange, je vous promets de revenir" signifie "Allez vous faire foutre, Gandrange ne fait plus partie de la France".

Chatel aura-t-il des crédits pour rééditer les dictionnaires à destination de la génération "sarkozy" ? A moins que Mitterrand soit nommé à l'éducation ou sinistre de la petite enfance …

Comment les amis de Mitterrand défendent le ministre de la cul…ture

3 responses to “Frédéric Mitterrand redéfinit la langue française: gosse signifie + de 18 ans”

  1. … et « éphèbe » signifie « vieillard cacochyme ».

  2. dommage que vous n’ayez pas lu le livre en entier.
    dès la première page du chapitre concerné, il écrit que le garçon qu’il ramène à son hôtel lui rappelle « Tony Leung a 20 ans »
    Frédéric Mitterrand emploie le mot gosse non pour désigner des enfants mais pour parler de jeune homme (voir http://www.languefrancaise.net/bob/detail.php?id=4817). La langue française est compliquée et l’argot encore plus. Il est plus courant certes de dire « une gosse » pour parler d’une jeune femme.

  3. Ministre pédophile: de qui a voulu parler Luc Ferry ?

    Luc Ferry a fait sensation sur Canal +, devenu opur l’ occasion plutôt cANAL +, en parlant d’un ancien ministre qui se serait fait attraper avec des petits garçons à…

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