Quand Pujadas et Ferrari « interviewent » sarkozy, c’est un peu les gentils et premiers de la classe qui ont le droit de poser une question à l’inspecteur des travaux du soi-même déclarés finis.
Surtout pas de question qui fâche du style « Et vos propres bonus Monsieur le Président ? », « Et le chômage, Monsieur le président ? », « Et la méritocratie appliquée à votre fils Monsieur le président ? « , « Et le pouvoir des francs-maçons autour de vous, Mr le président ? », « Et les nominations décidées par Carla Bruni Monsieur le président ? »
Rien que des bénis oui-oui , des signes de tête flatteurs , des sourires humides et la tête penchée juste pour signaler à Moossieur le président qu’au cas où il voudrait l’arrière est ouvert (Même si ferrari est toute gonflée…).



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