Le sarkozy est en verve au printemps. Déçu dans les sommets mondiaux d’être relegué entre la Corée et un émir, le sarkozy s’auto-rassure quand il ergote devant les députés godillots qu’il invite à l’ Elysée.
Ainsi devant les tapis de son royaume, le sarkozy a donné des notes à Obama, Merkel, et surtout Zapatero.
Le sarkozy a cité en exemple Berlusconi, donnant là un vrai sens à son surnom de berluskozy.
A l’étranger, les propos de sarkozy sur zapatero ont été commentés comme ils ne le seront pas en France chez les médias aux ordres:
« L’hyperactif » et « vantard » Sarkozy « s’est surpassé » et a « insulté » le premier ministre espagnol, The Guardian , qui indique que l’Elysée a démenti, mais dont les sources présentes à ce moment là ont confirmé les déclarations. Le New York Times (en anglais) fait remarquer que l’Elysée n’a démenti que les commentaires sur Zapatero et rappelle que Berlusconi en est seulement à sa deuxième réélection. « Sarkozy a déclenché la polémique en mettant en doute l’intelligence de Zapatero en Espagne », titre El Pais (en espagnol).
Sarkozy s’est pourtant toujours conduit de manière très polie avec Zapatero comme le montre cette vidéo:

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