Dans son édition d’hier, le Canard Enchaîné publie ses comptes financiers. Quel extraordinaire journal que cet hebdomadaire, en papier, sans photos et sans pub (un modèle pour France télévision ?) et surtout sans trop de frais puisque les travailleurs du Canard Enchaîné se contentent d’ouvrir le nombreux courrier que leur adressent les tenants de la longue tradition de dénonciation en France.
Les comptes du Canard sont extraordinaires mais nous les petits nounours dont l’économie tourne autour du miel, des noisettes et du chocolat, il y a quelque chose qu’on ne comprend pas.
Ce journal coûte 1,2 euro et est diffusé à en gros 500 000 exemplaires.
Imaginons pour faire simple que le bénéfice brut (hors frais de distribution) soit de 1 euro par journal: cela ferait 6 millions de CA ou résultats d’exploitation ou bénéfices bruts par an (toujours en gros).
Or les résultats d’exploitation sont de 31 millions soient 5 à 6 fois + que la vente du journal.
D’où viennent les autres produits d’exploitation du Canard Enchaîné ? Des suppléments ??
Quand on regarde la différence, la vente du journal ne pèse finalement pas lourd dans les comptes du canard, non ?
maj: et non pas pan sur le bec comme dans le canard mais boum sur le groin/museau des nounours qui ont raconté n’importe quoi. Effectivement il faut multiplier par 52. L’article du canard n’est pas très clair sur le nombre d’exemplaires diffusés et toutes façons, même en comptant 500 000 par semaine * 52 * par 1 ou même 1,2, on n’arrive pas aux produits d’exploitations.. Ca calme cette pirouette non ? Donc la question des nounours reste: d’où vient l’autre chiffre d’affaires du canard.
Merci à tous les commentaires mignons qui ont permis de claquer le beignet des nounours. Ca montre bien que l’économie du miel et des noisettes est loin de celle des humains.

Laisser un commentaire