
Nos amis banquiers et spécialement ceux de la Société Générale sont vraiment de bons conseillers. Leur dernière prestation connue (après entre autres le maquillage des comptes, le portage de chapeau par autrui, le vol des petits actionnaires) est de donner des conseils sur la manière de supporter une garde à vue..
Hier au procès du Sentier II (où la Société Générale, avec d’autres banques, a enfin daigné venir s’expliquer) a été montrée une note interne de la banque où est expliqué aux salariés comment se comporter en garde à vue et répondre aux accusations de blanchiment !
Ce document, saisi par les enquêteurs, précise tout d’abord qu’"il
ne faut pas l’avoir sur soi" et "ne pas donner l’impression de l’avoir
appris par coeur".
La fiche de la Société Générale indique qu’il ne faut pas " reconnaître une quelconque déficience interne, même sous vive
pression" et qu’il faut "restituer les faits négatifs en les
noyant sous des faits positifs en utilisant la complexité technique". (en gros prendre les flics pour des cons ;-))
Il
est également recommandé aux éventuels gardés à vue de "ne pas hésiter
à être combatifs" et de "ne pas prendre de haut les policiers" :-)))))
Ces 2 derniers points (être combatif et ne pas prendre de haut les policiers) semblent directement inspirés d’un certain Nicolas N, non ?
Daniel Bouton a estimé qu’il n’avait "pas de commentaire à faire sur la
fiche elle-même qu'(il n’a) pas vue" (application d’un des conseils 😉). "Mon silence vaut commentaire",
a-t-il ajouté… et exemple d’application de ces fameux conseils
Bientôt de nouvelles applications de tout ceci et d’autres techniques bancaires avec le futur scandale de la Rosbank ?
Noël Forgeard a-t-il eu les mêmes conseils et a-t-il pu les appliquer lors de sa garde à vue ?
Il a eu en tous cas moins de conseils que Daniel Bouton, qui lui a une autre fiche pour éviter la garde à vue ;-))

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