Jean-Pierre Elkabbach et Daniel Bouton sont 2 personnes très heureuses de vivre et travailler en France. Dans quel autre pays "démocrate" Elkabbach et Bouton seraient encore en place après leurs boulettes ? Ces 2 ambitieux ont voulu leur place de chef et ont tous les 2 travaillé dur à supprimer leurs concurrents à ces places et à flatter les puissants (pour ceux qui voudraient réussir comme Daniel Bouton et Jean-Pierre Elkabbach, lisez le livre d’Antoine Darima "Guide pratique pour réussir sa carrière en entreprise : Avec tout le mépris et la cruauté que cette tâche requiert"). Arrivés au sommet, ils sont en théorie responsables (et parfois coupables) de ce qui se passe dans l’entité qu’ils dirigent tout en étant encore responsables et coupables de ce qu’ils font eux-mêmes.
Le système français a montré récemment qu’en fait c’ était l’inverse qui se passait. Daniel Bouton et Jean-Pierre Elkabbach n’ont pas eu le moindre tressaillement de leur derrière à la suite des pertes de la Société Générale (tout le monde sait qu’elles ne sont pas seulement causées par Kerviel et que l’énormité de la perte Kerviel est causée, comme l’a indiqué aux juges TSO l’organisme de contrôle de la bourse allemande, par au minimum une faillite du contrôle et autrement par une complaisance coupable) et à la suite de l’annonce de la mort de Pascal Sevran.
Dans les 2 cas aussi, Daniel Bouton et Jean-Pierre Elkabbach ont donné des leçons à l’opposé de leur conduite et actes et ils continuent.
Dans les 2 cas, Daniel Bouton et Jean-Pierre Elkabbach utilisent les moyens de la société qu’ils dirigent pour se défendre personnellement. L’avocat Weil défend Daniel Bouton (il n’est pas à l’origine un avocat de la Société Générale) aux frais de la banque et Europe 1 propage la communication de la défense d’Elkabbach.
Bouton et Elkabbach se sont d’ailleurs bien rencontrés sur ces points lors de l’interview de Bouton par Elkabbach avec Elkabbach qui s’excusait de poser la question de la démission de Bouton !!
Les nantis du système français seraient-ils donc des exemples de conduite inverse de ce qui est prôné par la morale qu’eux-mêmes défendent ?
Il est vrai qu’on a l’exemple Sarkozy !
- qui réclame la rigueur tout en s’augmentant de 170% et en triplant les frais de l’Elysée,
- qui dit défendre la famille tout en montrant l’exemple inverse,
- qui dit défendre le mérite tout en faisant élire son fils comme conseiller à Neuilly,
- qui dit ne pas aimer les criminels tout en ayant jusqu’à la façon de marcher un comportement de petit caïd
Au delà des sectes de type franc maçonnerie dont c’est maintenant normal de se réclamer quand on est ministre comme le gros Bertrand, il y aurait donc une association bien spéciale qui regrouperait ceux qui dirigent en France.

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