Police municipale Strip Tease Yerres vidéo

Un policier municipal de Yerres a été suivi pendant quelques mois par Strip-Tease qui diffuse ses exploits en 2 parties. La première partie de ses exploits dans Strip-Tease a été diffusée (la seconde passera dimanche prochain) et provoque déjà des réactions judiciaires (source Tvblabla).

A voir les vidéos ci-après de Strip Tease, on peut juste penser qu’ une fois de plus, ce que tout le monde sait  ne prend de l’ importance qu’ une fois que c’ est à la télé comme dans un jeu à somme nulle où l’ important est de ne pas se laisser distancer par les « autres » ..

Ceci dit , personne ne précise que la Police Municipale ne tire ses prérogatives QUE du maire et n’ a dans les faits aucun pouvoir. La Police Municipale ne peut notamment pas arrêter quelqu’un (sauf cas extrêmes) sans avoir avec elle un policier national ou un gendarme.

La police municipale n’est rien d’autre que la nouvelle appellation des anciens GARDES CHAMPETRES . Le problème est que souvent elle a des problèmes de recrutement et ne recrute que ceux qui n’ont pas réussi à entrer dans la police nationale ou la gendarmerie.

Vue que pour une classe d’âge donnée, les polices, pompiers, militaires ont °+ de besoin que d’offre.. on se doute de qui peut être présent PARFOIS dans les polices municipales..

 

7 responses to “Police municipale Strip Tease Yerres vidéo”

  1. Les buts de la police municipale, énoncés à l’article L.2212-2 du Code général des collectivités territoriales, sont le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. Dans les faits, les missions confiées à ces polices sont très variables. Dans de nombreuses communes, les agents de police municipale se bornent à une simple activité de police administrative effectuée de jour, comme la surveillance des marchés ou les objets trouvés. Dans d’autres localités, ils effectuent de véritables missions de sécurité publique, souvent la nuit, intervenant en complément, ou parfois même à la place, des services de l’État.
    La ville de Lille fournit un bon exemple de cette diversité. Les missions assurées par ses fonctionnaires offrent une panoplie de ce que l’on constate dans la plupart des communes. Conformément à l’article L.2212-5 du code précité, on retrouve l’application des arrêtés municipaux dans des domaines aussi variés que les travaux, l’affichage sauvage, les terrasses de café, les foires et marchés, les animaux dangereux, les déjections canines… La surveillance des bâtiments communaux (plus de 200, tous sous alarme), la sortie des écoles, l’îlotage et la communication aux édiles des doléances de la population font aussi partie de leur travail et ce, 24 heures sur 24, 365 jours par an. Enfin, la municipalité lilloise ne dédaigne pas le protocole : quand un invité de marque est accueilli sous le beffroi, un détachement de la police municipale compose une haie d’honneur de part et d’autre du tapis rouge.
    Mais les compétences des policiers municipaux ne se limitent pas aux missions de tranquillité publique, aux tâches administratives ou au respect du décorum. Les gardiens de police municipale ont le statut d’agent de police judiciaire adjoint conféré par l’article 21 du Code de procédure pénale. En cette qualité, ils se voient confier une triple mission :
    – seconder, dans l’exercice de leurs fonctions, les officiers de police judiciaire (OPJ) ;
    – rendre compte de tous crimes, délits ou contraventions dont ils ont connaissance par voie de rapports destinés au maire et au procureur de la République ;
    – constater les infractions à la loi pénale et recueillir les renseignements en vue d’en découvrir les auteurs.
    En cas de flagrant délit, ils peuvent, comme tout citoyen en application de l’article 73 du Code de procédure pénale, appréhender le malfaiteur et le présenter immédiatement à un OPJ. En revanche, les policiers municipaux ne peuvent pas effectuer de contrôle d’identité (l’article 78-2 du Code de procédure pénale n’habilite à cet effet que les OPJ et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints relevant de la police nationale ou de la gendarmerie). Mais la loi n°99-291 du 15 avril 1999 a renforcé les compétences judiciaires des agents de police municipale, notamment en leur conférant la capacité de relever l’identité des contrevenants aux arrêtés municipaux ou au Code de la route (article 78-6 du Code de procédure pénale). Les gardiens de police municipale peuvent sanctionner, par exemple, le non-respect de la priorité, l’excès de vitesse, la circulation en sens interdit ou sur les bandes d’arrêt d’urgence, le dépassement, l’arrêt ou le stationnement dangereux… Mieux, ils ont dorénavant la faculté de procéder à des mises en fourrière et à des dépistages d’alcoolémie (au vu de l’article L.234-9 du Code de la route, les agents de police municipale ne peuvent pas réaliser des dépistages d’alcoolémie en l’absence d’accident ou d’infraction préalable comme la vitesse excessive, l’absence du port de la ceinture ou du casque…). Une telle extension paraît cohérente avec la vocation de ces fonctionnaires à assumer une police de proximité. Mais attention : en dépit de l’accroissement de leurs compétences, ces fonctionnaires territoriaux n’ont aucun pouvoir d’investigation et leur action reste strictement circonscrite à l’espace géographique constitué par le territoire communal, sauf s’ils ont été recrutés par un établissement public de coopération intercommunal (EPCI). Dans ce cas particulier, leur domaine d’intervention s’étend à toutes les communes membres de l’EPCI.
    Par contre, la distribution de gifles et d’insultes ne figure nullement dans leurs compétences, d’autant qu’un code de déontologie régit la profession (décret n°2003-735 du 1er août 2003) afin d’éviter les bavures comme celle de Wattrelos ; en septembre 1998, deux policiers municipaux de cette ville nordiste ont frappé un jeune homme de 17 ans, puis l’ont enfermé dans le coffre de leur voiture avant de le jeter dans le canal… pour lui apprendre les bonnes manières. La victime fut heureusement sauvée par une voisine et ses deux agresseurs condamnés à trois ans de prison ferme.

  2. Comme d’habitude, tout le monde est toujours content des résultats des services de sécurité de l’état quant ils sont positifs mais prend bien soin de ne pas chercher à connaître le smoyens d’y parvenir dans la mesure où tout le monde s’en doute.
    On vit dans une hypocrisie effarante à ce sujet.
    Sachant qu’il ne faut pas rêver ; dans les relations entre agents et infracteurs, les réponses aux questions ne se passent pas toujours à l’occasion d’un débat entre gens de bonne compagnie. Alors que faut il faire ?
    Indiquer dans le code de procédure pénale une liste « d’insultes modérées » dont les agents ont le droit de se servir ou bien encore mettre des sonomètres dans les locaux de police pour veiller à ne pas dépasser un certain niveau de décibels lui aussi indiqué dans le code de procédure pénale ?

  3. Le rédacteur de l’article ferait mieux de se renseigner un epu avant d’écrire de telles anneries.
    Les gardes champêtres ont une profession bien à eux et n’ont pas été remplacés par les policiers municipaux ! Je crois rêver en lisant ça.
    Par ailleurs monsieur, si vous renseignez un peu vous verrez que ces policiers ont un statut et des pouvoir aujourd’hui de plus en plus étendu qui se rapproche de ceux de la police nationale.
    Pour finir, ces policiers qui sont des agents de police judiciaire ne tiennent pas leur pouvoir QUE du Maire comme il est dit mais aussi de l’autorité judiciaire qui est le procureur.
    Ah oui, pour info monsieur, ils peuvent très bien interpeller un individu en flagrant délit (le terme arrêter c’est pour le téléfilm policier)…
    A bon entendeur salut

  4. Bonjour l’auteur de l’article,
    Pour info, les policiers municipaux sont recrutés par les maires et sont agrées par le préfet et le procureur de la république donc ils dépendent du Maire mais au niveau judiciaire, ils sont sous l’autorité du Procureur de la République.
    Ces derniers peuvent appréhender une personne qui a fait un délit ou un crime puni d’une peine d’emprisonnement comme tout citoyen,voir l’article 73 du Code de Procédure Pénale.
    Ces derniers font également une formation initiale comme les fonctionnaires de police nationale font une école.
    Les policiers municipaux ont également un port d’armes délivré par le préfet pour des armes de 6ème catégorie (baton de défense à poignée latérale et bombe lacrymogène), de 4ème catégorie (revolver 38sp ou pistolet 7.65, flash ball) et de 7ème catégorie (flash ball également). Cela dépend de la commune où ils travaillent et comment la commune les équipe.
    Juste pour information l’auteur de l’article, quand on écrit un sujet avec des vidéos, il est judicieux de se renseigner avant sinon il est préfèrable de se taire au lieu de dire des absurdités.
    A bon entendeur.

  5. Jugements dangereux et interpretations de la loi par le rédacteur fantaisiste, ce qui laisse penser que ce monsieur à une vraie dent contre la police municipale et prend les internautes pour des imbéciles, ignorant tout de la loi.

  6. Jugements dangereux et interpretations de la loi par le rédacteur fantaisiste, ce qui laisse penser que ce monsieur à une vraie dent contre la police municipale et prend les internautes pour des imbéciles, ignorant tout de la loi.

  7. heureusement que des gens mieux renseignés interviennent et réagissent a cet article qui est terrorisant de stupidité.
    En effet les pm ne sont pas les nouvelles appelations des anciens gardes champetres.
    Les pm assurent des missions de plus en plus proches de celles de la pn. Et souvent meme en complémentarité.
    Les pm n ont pas de pouvoirs judiciaires certes.Mais me semble t il, à partir du moment ou un flagrant délit est constaté, on entre dans le domaine du pénal, et par conséquent dans celui du judiciaire.et toujours sauf erreur de ma part, il en est de meme pour les pliciers nationaux.Quand des policiers nationaux patrouillent, ils effectuent une mission de police administrative. celle ci se transforme en mission de pj, uniquement si un flagrant délit est constaté.
    Il serait bon de médiatiser davantage la police municipale. je n ai personnellement jamais vu un reportage sur la pm, alors que ceux sur la pn innondent le petit écran.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Newsnours

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture