Avec l’embrouille des intérêts d’emprunt, Sarkozy nous montre déjà sa méthode quand ses promesses sont intenables ou quand ça ne marche pas. Dans une interview (pas encore publiée) dans la presse régionale Sarkozy dit selon un schéma bien établi:
1) Désolé j’ai fait une erreur (le peuple aime que les puissants reconnaissent leurs erreurs car ça les met un peu au même niveau qu’eux)
2) Mais ce n’est pas entièrement de ma faute, ce sont eux là les méchants qui ont fait rater ça (dans le cas présent le conseil constitutionnel mais gageons que nous aurons bientôt dans ce rôle: les étrangers, la banque centrale européenne, les fonctionnaires, les syndicats, etc..)
L’important est la communication et l’art de présenter les choses (surtout avec de la compassion, de l’effet d’annonce, et de l’occupation des medias)

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