Sarkozy tchernobyl

Source: le monde

C’est un texte titré « Qui suis-je ? »,« Question pour un champion «  ou encore « No pasaran », qui tourne de plus en plus sur Internet et dans les messageries. Le contenu varie dans sa formulation, certains passages ont été ajoutés ou supprimés, l’orthographe parfois rectifiée, mais le principe demeure : une série d’assertions peu amènes sur la vie et l’oeuvre d’un homme – origines, actions politiques, devant conduire le lecteur à reconnaître Nicolas Sarkozy et… à ne pas voter pour lui. L’une des affirmations de ce texte a été particulièrement reprise :  » A l’époque de la catastrophe de Tchernobyl j’étais délégué interministériel au nucléaire et c’est moi qui ai aidé à la mise en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s’est arrêté aux frontières de la France. J’ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l’intérieur. »

Plusieurs sites ou blogs dénoncent l’action de Nicolas Sarkozy à l’époque ou après la catastrophe de Tchernobyl, mais leurs auteurs disent n’avoir pas forcément eu connaissance du fameux texte : ainsi, le 16 mars, le journaliste et écrivain Claude-Marie Vadrot relate sur son blog une « petite découverte », selon laquelle Nicolas Sarkozy était « délégué interministériel pour les énergies et le nucléaire ». Un communiqué du comité« Sortir du nucléaire », datant d’avril 2006, connaît une seconde vie, sur des sites des partisans de José Bové, de François Bayrou ou du PS : rappelant que Nicolas Sarkozy était, en 1987, chargé de mission au ministère de l’intérieur pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques, le comité lui demandait de s’expliquer sur son silence. Il n’a pas obtenu de réponse. A moins de s’en tenir à un discours de Nicolas Sarkozy à une convention de l’UMP, datant d’octobre 2005 :  » Il n’est pas normal, dans une grande démocratie comme la nôtre, que le secret continue de régir l’action de l’administration, et, à la vérité, des élus qui la dirigent. Des erreurs comme celles de l’amiante, le mystère qui entoure le trajet exact du nuage de Tchernobyl, ne sont plus acceptables », déclarait alors le chef du parti de la majorité.

3 responses to “Sarkozy tchernobyl”

  1. Des procès d’intention aux rumeurs les plus folles, des appels lancés aux émeutes… à l’irrespect total du vote démocratique !, (en passant par les calomnies et les attaques les plus mesquines…), les partisans de Mme Royal ne militent décidément qu’à grands coups d’intimidation et de bassesse ! Véritable dictature de la gauche bien-pensante qui veut imposer à la majorité ses pensées proprement délirantes !
    Votre journal “Le Monde” a lui-même publié ce démenti à la rumeur sur Tchernobyl après avoir très soigneusement enquêté (vous pensez bien !):
    “Le point sur la rumeur
    Sa fiche biographique de la Société générale de presse précise qu’il a exercé ces fonctions de mars 1987 à mai 1988 (chargé de mission au ministère de l’intérieur pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques. A ce stade des vérifications, Le Monde.fr n’a trouvé aucune indication d’un rôle qu’il aurait joué juste après la catastrophe elle-même, qui date du 26 avril 1986. Bernard Fau, avocat de l’Association française des malades de la thyroïde, qui s’est portée partie civile dans l’affaire de l’impact sanitaire de l’explosion de Tchernobyl – soit avant 1987 – indique qu’ “à [sa] connaissance, le nom de Nicolas Sarkozy n’apparaît nulle part dans le dossier d’instruction”. Il précise qu’il est pourtant particulièrement vigilant sur les personnalités politiques, susceptibles de relever d’une juridiction spéciale. Le responsable de la communication de Nicolas Sarkozy indique que le candidat n’était pas délégué interministériel en 1986, et, concernant son rôle en 1987, invite “à demander à la sécurité civile”. Michèle Rivasi, fondatrice de la CRII-Rad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité), qui a œuvré à la reconnaissance des faits juste après la catastrophe, indique n’avoir jamais entendu parler à l’époque de Nicolas Sarkozy…”
    Il me semble que Mr Fabius était bel et bien en poste lors de l’affaire du sang contaminé en revanche
    … et que, s’agissant de “dictateur” ou de “tyran”, un François Mittérand s’en donnait à coeur joie en matière d’autoritarisme, d’écoutes téléphoniques et de libertés individuelles bafouées ! (On continue la liste ?!)

  2. On en rajoute une petite couche ? Allez ! :
    D’après les journalistes, Nicolas Sarkozy serait impliqué dans l’Angolagate, au même titre que Charles Pasqua et Jean-Christophe Mitterrand. Le candidat aurait lui-même vendu des armes en Angola, déguisé en marchand, et aurait touché des commissions avoisinant la centaine de milliers d’euros.
    Second fait troublant : l’enquête confirme la vente, par Nicolas Sarkozy, de plusieurs millions d’actions d’entreprises spécialisées dans l’armement, l’immobilier et l’assurance. Des transactions inhabituelles survenues la veille du 11 septembre 2001 qui, selon Kourëc et Direnbaum, plongeraient Sarkozy en plein délit d’initié.
    Troisième découverte : la fusion du réacteur nucléaire numéro 4 du réacteur de Tchernobyl, en 1986, serait dû à Nicolas Sarkozy, en villégiature en Ukraine. Le présidentiable voulait ainsi, en provoquant la catastrophe, gêner Jacques Chirac, premier ministre de l’époque. Il aurait, à l’aide d’un pied-de-biche, provoqué une fissure ayant entraîné une irrépressible réaction en chaîne et aurait ensuite, en utilisant un soufflet à barbecue, permis la propagation du nuage radioactif jusqu’en France.
    Mais ce n’est pas tout. Les journalistes ont déniché une photo compromettante réalisée le 22 novembre 1963 à Dallas. On y aperçoit Sarkozy, accoudé à une fenêtre, braquant un fusil sur le président John Fitzgerald Kennedy. S’il est encore trop tôt pour en faire un assassin, une interview de Jackie Kennedy enregistrée en mars 2007 l’incrimine fortement. « Oui, je reconnaîtrais entre mille cet air dangereux », a ainsi certifié la veuve.
    La suite de l’investigation est formelle : l’invasion de la Pologne en 1939 a été menée par le seul Nicolas Sarkozy, et non par l’armée allemande. Les journalistes ont déterré – au sens propre du terme – des témoins de l’époque qui ont tous confirmé les dires de l’enquête. Autre preuve irréfutable : une moustache dessinée sur un portrait du candidat, rappelant à s’y méprendre celle d’un ancien Führer germanique.
    Dernier scoop : la personne qui aurait livré Jésus aux grands prêtres de Jérusalem ne serait pas Judas, mais bel et bien Nicolas Sarkozy. L’hebdomadaire Marialle a retrouvé, conservés dans du sable datant du 1er siècle, des traces de pas de l’ancien ministre de l’intérieur menant tout droit à la résidence de Ponce Pilate, ami fidèle du candidat UMP (selon Jean-Guy Direnbaum).
    Un travail de fond rondement mené, clarifiant enfin la véritable personnalité du candidat de droite, mais effectué « en toute objectivité et dans le but d’éclairer le vote des électeurs indécis », d’après les journalistes.

  3. Avatar de Babar LELEFAN
    Babar LELEFAN

    Si l’express a démenti pourquoi n’ont t’il pas corrigé ?
    http://www.lexpress.fr/info/france/dossier/sarkozy/dossier.asp?ida=433332

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